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Correspondance



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Correspondance
Je me souviendrai de toi
Je me souviendrai de toi, En tout temps et endroit, Avec amour et bonne foi... . Je me souviendrai de toi, Prés de notre lac et son bois, Ses allées et ses voies... . Je me souviendrai de toi, Dans la liesse, dans la joie, Dans la tristesse, dans le désarroi... . Je me souviendrai de toi, De ta mélodieuse voix, Me dire encore, je te crois... . Je me souviendrai de toi, Comme autrefois, Avec tendresse et émoi... AHMED.K
Vous souvenez-vous ?
v Vous souvenez-vous ?     Vous souvenez-vous de votre promesse ? Mon amour, moi je ne vous ai pas oublié. Sur le long chemin de ma vie, J'ai repris ma plume et mon encrier. Sur cette vieille carte postale jaunie, Mes larmes ont coulé... Vous souvenez-vous de m'avoir dit : Je reviendrai ? Mon amour, je vous ai attendu, Par-delà d'autres amours défendus, Pourquoi, n'ê...
L'orage !
Au rendez vous divin des soleils assagis Le ciel agenouillé étend son voile gris Sur l'herbe aux blancs reflets, suffoque le poème Toutes les larmes de feu au zenith des " je t'aime" Voiçi le temps venu du ballet des mystères Les démons ronronnant au vent chaud des colères Et tremble le silence ! les flêches au firmament L'oiseau noircit l'écho des orgues mugissants Là haut, cognent les dieux au miroir de la mort ! Le spectacle enivrant de ces feux follets d'or Au fond des noirs nuages giflés ...
Les mots pétales...
Un toucher doux, Et la voix se pose. Traçant sur ma peau En milliers, des couleurs, Des bouts de bonheurs. En mots, Qui parlent de rien, Pas de mots doux, Mais ça me parle bien, Savez-vous ? Au creux de ma gorge les mots se posent, Comme ses baisers Que ma langue va chercher, Car ma voix à moi n’ose, Dire la chose. Lui dire les mots que je voudrais qu’il ose. Les gestes et la voix accompagnent si bien, Les pétales de rose, Qui tombent de ma peau, A ses mots. ...
A toi....
.
Avancer d'un pas et ne pas reculer
Ta voix me hante Ta présence, une absence Chaque regard que tu lui lances, un calvaire. Mais pourquoi ne puis-je être heureuse? Lui est là, prêt à tout pour moi Mais c'est toi que je veux. C'est ta voix que je veux entendre. Mon coeur est partagé entre souffrance et trahison, Je veux l'apaiser, Cela veux dire t'oublier, Je suis peut-être prête à l'accepter. Tous nos souvenirs, effaçons-les, Gardons juste un arrière goût d'amitié, Et allons chacun de notre côté.
Balise
Balise Poème sans versification ------ «Conseils à mon petit fils en extase devant les virtuelles images » ------ Marche va de l’avant Va de par le monde Découvre l’Univers Les étoiles t’attendent Je suis avec toi Invisible mais là Trouve ta voie Ne te perds pas Dans  les virtuels Mirages d’images Dans les réalités D’images fabriquées Ignore les biens vite Surtout t’y accroche pas Elles sont les sirènes D’abysses d’ignorances Regarde la balise Elle est là pour toi Ne va pa...
Lettre à fyaline
Lettre à Fyaline L’hommage d’un inconnu a bien peu de portée Mais ma plume me crie et te dit de rester Un caprice d’enfant sans prose convenue Les mots qui nous unissent meurent ici décousus.                            . Je me souviens ce soir, tes chauds regards du cœur Sur les hivers où je noircissais des pages de douleur J’ai déterré mes plumes écorchées pour t’écrire Et tenter, égoïste présomptueux, de te retenir.                       . A défaut de le faire, je respecte ta ...
Mon ami, mon frère...
Mon Ami, Mon Frère, Envoûté tu es ? Tu te dis envoûté ? Ensorcelé… Laisse vivre tes yeux, tes mains. Prends cette douceur qui vient. En magicienne, elle te fait entendre des notes que tu crois nouvelles Mais qui sont dans l'air depuis la nuit des temps. Enchanteresse, elle est maîtresse du temps... Ou pour elle, le temps n'existe pas. Toute femme aime à être fée pour celui qu'elle aime. Elle se plaît à réduire l'espace ou étirer le temps... Pour que les notes et les mots se mêlent En ...
Natacha
Deux petites filles élevées sous le même toit D’époques différentes, de mœurs différents Nous avions les mêmes parents Mais de caractère opposés, ce qui a fait : « Toi et Moi « Une différence d’age Ce qui fit ce manque de partage Un garçon entre nous deux Un frère prit entre deux feux Des souvenirs d’enfance lointains Des nuits passées à se tenir la main Tes visites faites à l’hôpital M’ont aider à surmonter’ le mal ‘ Des vies divisées, la vie de femme et mère ...
Le premier baiser du monde...
Ma déjà si douce Amie, Vous ai-je raconté ? Quoi ? Mon premier baiser. Je l’ai donné, plus qu’il ne m’a été pris. En fait, ce fut un don réciproque. Qui nous a surpris. J’étais si jeune. Et lui plus jeune encore. Enfin, un peu. Nos âmes bavardaient depuis des jours, déjà. Et sur cette terrasse du sud, là bas dans mon Île, la maison siestait encore. Les corps se retrouvaient dans une douce chaleur et s’imprégnaient de l’odeur de l’autre. La sieste du sud : célébration des corps. Donc tout ...
Lettre à ?
La catégorie est arrivée comme ça Alors j'écris sans une idée là Mes mots vont apparaître ainsi Sur le clavier d'une poésie Il n'est vraiment pas facile De concocter ce récit Mais j'y mettrais un style Je pense qu'il ne sera long Car je n'ai pas de relation Pour une correspondance Dont je ne connais l'existence Si seulement j'avais une adresse Où je déposerais mes mots Vous ne verrez aucune faiblesse Ma présence vous sera cadeau Derrière cet ordinateur noir Se trouve nostalgie d'un soir Un batt...
Pamphlet né du debat sur le texte "l'enfant soldat" de darkness
Dans son texte l’enfant soldat, notre amie Darkness clame haut et fort que la liberté poétique lui fournit le droit de s’exprimer, par le biais de ses textes, comme elle le souhaite. Avant d’exposer mon point de vue, il m’apparaît primordial de préciser l’origine de ce débat. Il se trouve que l’auteure du texte, dans un élan de créativité, a jugé plus pertinent d’utiliser la fantasmagorique consonne « K » plutôt que le mot « que/qu’ » - me rappelant personnellement le fameux Ku Klux Klan, aux ...
Sempervirent
Sempervirent   Les caduques ont cédé leurs ors En livrant leurs feuilles omnicolores[1]   L’hiver est sur le pas–de- porte Venez nous prêter main forte   Secourez-nous lauriers vivaces A bise évitez-nous le face-à-face   Sapins ! Pointez vos dards Vers le ciel de blizzard   Protégez-nous cyprès, thuyas Restez, ne capitulez pas   Arbres et buissons sempervirents[2] Ne nous abandonnez pas maintenant Face aux frimas d’airain Qui nous glacent le matin   Sempervirents formez vos...
Mon tout petit
Bonjour petit. Je me présente, je suis ton père. Je t’ai engendré suite à l’appétit Dévorant que j’ai eu pour ta mère.   Il n’y a pas si longtemps, tu n’étais qu’une idée, Un concept, un peut-être, Et puis tu es descendu sur Terre, illuminer Ma vie, donner une réponse à toutes mes lettres.   J’ai beaucoup espéré ta venue dans ma maison, Là où tu as une place et un lit, Près de celui qui t’a aimé alors que tu n’étais pas, Et qui s’est promis de faire de toi un grand garçon.   Les histoires de...
Nos plus belles années
    Nos plus belles années           "Aux jours heureux de nos plus belles années, Sur ces clichés qui ne sont point démodés, Passent, dans le silence de bien des coeurs éprouvés, Les tourments de la guerre, les passions enflammées ! Les senteurs, le tendre parfum des fleurs offert en bouquet, L'âge de vouloir aimer, n...
Inquiétude
Inquiétudes   L’homme et l’enfant gravissaient une sente caillouteuse. Elle serpentait jusqu’à un promontoire dominant la vallée où coulait une paisible rivière. Souvenir d’une époque révolue, une croix de bois surplombait les lieux. Le crucifié tendait les bras largement ouverts comme pour accueillir les habitants du contrebas qui y vivaient impassibles, indifférents à son attente. L’homme et l’enfant regardèrent le martyr et ensemble firent une courte prière pour je ne sais quelle louable...
Lettre d'amour
Mon Amour, … J’écris, j’efface, j’écris, j’efface … Tout le mal dont je souffre, pour le bien que tu me fais. Je lutte contre mes réactions pour préserver mes sentiments, chaque seconde, chaque minute, chaque heure qui passe, je suis triste, épuisée. Comme une épave heureuse, je me noie. Tu me manques, c’est insupportable. Faut-il donc se séparer pour mieux se conserver ? Je n’ai pas la réponse, et tu gardes ton silence. Les mystères de la pudeur parleront pour toi, ou qu’elles se taisent à jam...
La femme n'existe pas
La femme n'existe pas * Elle est là, assise devant moi dans le RER. Elle a , en toute innocence, une pose délicieusement féminine. Elle lit, tient le livre d'une main, tandis que l'autre, comme abandonnée, soutient du dos son menton, les longs doigts recourbés restant délicieusement tendus. Son visage discrètement maquillé tend à ressembler à celui des filles des magazines mais je suis suffisamment près pour y déceler les petites imperfections : ombre sur la lèvre supérieure, petits...
La chair emprisonnée
Et ce bout de ciel bleu Les remords qui prennent feu ! Une lucarne exiguë Des barreaux sans issue Et ces murs qui gémissent Sur l'angoisse de nos fils ! Une horloge décalée Les heures du condamné Où défilent les cauchemars Le silence du mitard ! L'inconsolable en cage Les mots saignent sur la page Et puis quand vient la nuit Le diable qui jaillit ! Ces regards nébuleux Ces larmes qui prient dieu La chair emprisonnée Saintes mères sacrifiées L'été de nos vingt ans Qui s'étouffe...
Je m'en rêve de mots...
Les mots, Douce Maruja, sont l’élixir de ma vie. Je m’en-rêve sur des mots. J’aime le baiser papillon des mots. Les mots. Que l’on m’envoie ou que l’on me dit. Et justement, j’ai dans l’âme, une voix qui me transperce. De mille coups de lame, si jamais je ne l’entends pas un jour. De mille coups au cœur, si jamais ses mots je ne trouve pas, écrits là. Et si les mots sont là, alors mon voyage commence. Je m’en-rêve. Et là je lui appartiens. Il me fait belle de ses mots. ...
Les fantômes et fantômettes de l'espace sidérant...
Les fantômes et fantômettes de l'espace sidérant... Une des "Je", il y a aussi d'autres "JE", des amies, des amis... Les méandres du web, des pseudos... Je joue à... Et si j'étais, toi tu serais.... ? Tu serais ? Qui ai-je été ? Qui aimerais-je être... Mais à moi-même, je réponds, comme à un autre JE : La toile ? L'espace qui sidère... accrochés que nous sommes (enfin je suis... je parle pour moi...) au moindre mot, au moindre clic, au moindre "vous avez un message"... Comme à une manne d...
Parachute dore
Le parachute doré     Ils l’avaient valdingué Jeté du zinc, balancé S’ouvre le beau parachute doré Hors du cloaque L’énorme voilure claque De l’homme hier encor’ titré Sangles et cordages tendus Convergent vers l’incongru Le parachute chu Dans sable chaud échu   Déchoir a certaine noblesse : Il va vers la félicité La toile du parachute d’or Est sienne : « son trésor » Crash boursier, déconfiture Fadaises, pour lui, c’est la clôture Il a les lingots Obtenu le magot   Sûr qu...
Sur ton printemps
<!-- @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> Toi qui découvres le plaisir aux yeux fardés de l'aventure, crois-tu vraiment que le désir est l'apanage à peine mûr de la jeunesse turbulente ? Tu es vigoureux en amour, du moins sait-elle te le dire, la fleur de mai venue velours sur ton printemps s'épanouir. Du haut de tes dix-sept années tu aimes tant, et c'est heureux, le patchouli, les fruits d'été qui sortent des bourgeons mielleux, ...
Communion de nuit sur la toile du net. quand la confidence franchit le pont du virtuel.
, Communion de nuit sur la toile du net. Des cris et chuchotements. Quand la confidence franchit le pont du virtuel. , Elle : Je veux ne plus entendre de bruit, Le bruit des mots creux... Je veux la poésie des mots… , Lui : Oui… , Elle : Celle qui vient du fond des âges... Qui est tatouée en nous... Qui est la vie Je veux que le bruit devienne musique… , Lui : - Oui… Dis encore… , Elle...
Droits de l'homme ou droit [des] humains... de toute vie... de tout être...
Droits de l'Homme ou droit [des] humains... ? De toute vie ? De tout être ? Je suis tombée sur ce livre en cherchant un cadeau pour ces bambinous... On veut raconter aux enfants... mais nous ? Les adultes ? Qui va nous raconter ? Et puis, qui va raconter à ceux qui nous "représentent" dans le monde... Qui prennent les décisions pour lesquelles nous les avons mandatés ? Enfin pour certains habitants de notre planète... Car "tous" n'ont pas eu la possibilité de mettre un bulletin dans l...
Le voyage de nulle part
Le rêve s'assombrit Fuis cette maudite nuit ! La chambre crie, chancelle L'ange noir déploie ses ailes J'implore le Dieu qui dort Ecorché de remords A l'autel des soupirs Mes larmes se déchirent Noyées dans le mystère De mes douces prières J'ai rêvé de mourir Au ruisseau du sourire Où coule l'insousiance Des enfants dans la danse Rugit soudain la mort ! Sa besogne sonore Et sur ce sombre lit Le vide se fait cri Se profile le départ Le voyage de nulle part Le futur inconscient Crachote l'eau du n...
Mamma-coeur... eau douceur.
Décor salle d'eau... Quand on emploie ce mot, salle d'eau, je vois une pièce claire et douce à la fois avec des clapotis, des plantes... dans un ailleurs d’enfance. Oasis d'appartement. Six du mat', en ce jour de congé. Là je me glisse dans l'eau que j'ai fait mousser, exhaler, bruiter à souhait... C'est qu'aujourd’hui j'ai rendez-vous avec celle qui m'a donnée au monde... alors un bain suave à la place de la douche rapide habituelle... Mon pied va effleurer la surface des bulles, en plais...
Demain... aimerais-je le rencontrer ?
Des mots sans visage. Des mots qui emportent dans des rêves. Des mots qui fouettent la chair. Je suis amoureuse de ses mots. Tellement. Que le rencontrer. Non. Je préfère ses mots écrits. Ses mains que j’imagine, sa voix que je ressens à travers les mots qui voyagent dans l’espace. Je ne veux pas d’autre visage que celui que mes sens, cueillis, fauchés par ses mots, lui ont dessiné. Je ne v...
Partage
Ouvrir son coeur Offrir en partage Un instant de vie Condition Pour que la conscience du vouloir Crée l'échange Simplement pour aimer Juste pour exister Carisa (11/11/2008)
Prière aux mots sans suite...
Prière aux mots sans suite... La prière de ma nuit...Bats-toi !!! Maman... Maman. Bats-toi !!! Maman... Pas encore... Pas encore... Maman Prière aux mots sans suite... Trop envie de crier. De... Maman. Cela étouffe... m'étouffe. Me serre. Et je maudis les malentendus. Maman. Et je suis ta mère. Ta soeur. Ton autre toi. Je veux rester ton enfant. Maman. Pas encore,... pas encore. On ne s'est pas tout dit. Tu n'as pas le droit. Maman. Tu dois me dire. A...
Au royaume des aveugles...
Chère Grand-mère Lucie, Je t’écris assise sous l’apatame, donnant sur le front de mer, tout en surveillant du coin de l’œil les enfants qui jouent dans la piscine. . Toi, tu n’es pas loin, tu te reposes à Addis Abeba.. Moi,la « toubab », la « white » , la blanche quoi !Je suis chez toi,et m’y sens chez moi, dans cette Afrique qui s'éveille à l'aurore au moment où mes insomnies s’achèvent : au chant du muezzin.. Les femmes s'activent à allumer le feu, un nourrisson scotché dans le dos, un o...
Frangin
Il était présent avant et à présent il demeure Il n'a pas changé, le fossé qui nous sépare. Ce n'est qu'une constatation, prise à part mais faut-il vraiment qu'il y ait un vainqueur? Ce que tu considères comme étant ma supériorité n'est qu'une façade à ma médiocrité et n'est vraiment pas mérité, en vérité celui qui est plus près de la ligne d'arrivée, c'est toi et ta témérité et ta sincérité Je sais bien ce qui te chagrine… Comme si on jouait au poker nous...
Tactique
Tactique Essai d’une poésie militaire (mais est-ce possible ?) Pour mes amis de Régiment   «Crissement sur tarmac Stick à droite, les barbotins attaquent Les chenilles mordent un béton patraque « Ripage » Pédale des gaz s’enfonce Les puissants chevaux se défoncent Décolle la cuirasse et fonce « Fumées » Stick à gauche, barbotin droit s’arrache En pratique, tactique d’approche Le blindé cravache « Panache » Ondule la chenille sur ses galets Couche l’herbe, écrase les genêts Enfonce le sable et ...
Deconfiture
    DECONFITURE         Les hautes colonnes du fronton Du temple du Veau d’Or S’écroulent sous le poids des affronts L’action ne vaut plus son pesant d’or   Arrogants halls marbrés Au froid toucher de cœur de banquier Où sont tes liquidités ? Tu as dilapidé les deniers Des petits retraités Et des ouvriers !   Tu fléchi le genou maintenant Quémandant l’or des petits épargnants Et la protection de notre Nation Pour rétribuer tes mauvaises Actions !   Tristes banquiers au p...
L' assaut
AssautMortel  Préparez-vous tonne l’officier De sa forte voix d’acier Cliquetis, cartouches emmagasinées Claquement, culasses verrouillées Balle dans le canon ! Baïonnette au canon ! Fusils « embaîonnettés », lances de feu De poilus, « chevaliers » fameux Chasseurs de boches dragons L’envahisseur au cent mille canons   Aurore !première lumière du matin Dernières lueurs du destin Les godillots s’arrachent à la boue Terre qui retient ses pioupious Suppliques, soliloques, vers le Ci...
La vie m'a fait sourire
Je suis perdu dans mes pensées, devant la page blanche… Je pense à nous, à toi en fait… Et c'est indescriptible. Comme ta main sur la mienne Je ne sais pas ce qui s'est passé à ce moment… et je cherche pourtant comment le nommer. Peine perdue ! La vie me fait rire, là, à cet instant ! Car après une ligne je reçois ton message. Alors la vie devient touchante... J'ai passé cette première partie de la journée chez Malika et Damien. Parfois il n'y a plus de hasard ! Moi qui me croy...
Pour toi
Tant de fois mes mots me restaient en travers de la gorge ils ne voulaient pas sortir par peur que tout cela sois si pathétique. Maeva, ma sœur de cœur, si tu savais comme j'ai eu besoin de toi, comme j'ai besoin de toi et comme j'aurais besoin de toi. Souvent de fois je te regarde sans pouvoir atteindre ce que tu es et que je ne serais jamais mais cela ne me dérange pas car a la place ou je suis je me sens tellement bien et fière d'être ta "sœur" que tout cela me parait futile. Je voudrais te ...
Petite valse de roxane pour cyrano
être et avoir donner être et paraître rêver aimer... (travailler, n'est-ce pas, vaudrait mieux.... j'enrage d'avoir, là aussi, tout faux....) une révolution - sans-culotte (rire) au sens universel : un tour complet pour revenir au même point... chacun sait que beaucoup d'aventurières reviennent au point de départ, comme au jeu de l'oie... combien j'en ai vues moi, qui sont tombées bien bas... plusieurs révolutions alors, infiniment, autour d'une piste de danse....
Trajet de juin
Aujourd'hui train prison. Quand je lève les yeux de mon livre, ce qui me frappe le plus souvent ce ne sont pas les échappées du regard sur le paysage mais des voies encaissées. Le train roule alors entre les arbres serrés qui défilent, formant à ma droite et à ma gauche des murailles vertes qui manquent m'étouffer, tant elles s'approchent. À d'autres reprises, ce sont les maisons alignées, si serrées que leurs façades crépies semblent des murs de béton. Atmosphère automnale en ce mois de ju...
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