Elle fait de sa vie un songe
Elle fait de sa vie un songe ' Petite fille perdue, dans ce monde égoïste On ne la vois pas, on ne l’écoute pas. Enfermée dans son monde, imaginaire Elle fait tout pour oublier la réalité de la terre ' De sa vie elle fait, un songe Avec les elfes, elle chante et danse Des heures durant, devant les ogres et les trolls Qui n’ont de cesse, de la croire folle ' Elle sourit toutes les nuits, aux anges Et refuse de faire parti des gens étranges Qui continuent de la nommer l’autiste Que tout cela ...
Les états de la poésie
La poésie se décline en trois états Nombriliste est le premier état. Quel que soit le thème Fusse-t-il un requiem Le « je » est seul en débat Immature ou névrotique La profondeur demeure narcissique Souvent nimbés d’un schizophrénique charme Les mots survivent rarement personnage et armes Altériste est le deuxième état. L’Eros vulgaire En est le père Par l’adoration d’un objet idéal Réel ou purement imaginaire Avant, pendant et surtout en arrière D’inlassables louanges comme des prières Les m...
La poésie se vit
En recherche, en vouloir, en automate de la vie, Porte du jardin de la communication, La poésie est l’expression différente ; Une immmatérielle création dense ; Une sorte de cadeau impalpable Emballé dans la langue de l’Homme Par le ruban imagé de la muse inspirante Issue, de l’écoute inhérente au vécu de l’instant. Du partage primal d’une conscience évoluante, Issue de l’exacerbation de l’être dans le fruit de ses tensions, La poésie est libération, effacement subtil et gracile du paraître. ...
Il dessine un été qui ne finira pas.
Il dessine un été qui ne finira pas. De ses mains gerçurées dans le froid de l'ouvrage En journées infinies au chevet de la honte Enchaîné sans remords aux labeurs sans images, L'esclave de la vie, du regard nous raconte : ... Sur la cime du temps que le soleil assert Où meurent les oiseaux aux ailes diaphanes, Chuchote l'avenir qu'une corde lacère Et les roses du vent, en silence se fanent. Car... L'enfant tricote au fil ...
L'indifférence !
L'indifférence ! Je me fous de tous ces " hélas" Ces " si" que les mémoires entassent Messieurs, brisez tous vos miroirs ! L'orgueil qui pue sur vos mouchoirs J'ai vu la mort dans la misère ! La fosse commune comme seule prière Pas un regard, pas un soupir L'indifférence qui fait souffrir ! Tout se consume ! tout disparait ! Le paradis, l'eternité Les " chiens " s'enivrent dans leur festin Le silence de la nuit s'éteint Le noir a emmuré nos rêves Pourquoi ces mots du marche ou crève ? Et le ...
Comment prendre son envol quand ses ailes sont brisées?
Comment prendre son envol quand ses ailes sont brisées, Quand l'amour est paroles dans le paraître cristallisées Et que le temps s'arrête à trop se nourrir d'illusions? Au cachot du silence se décrètent les réclusions. . Point besoin de grand luxe quand s'aimer est pacotille, Au masque du faire semblant sa diaprure ne scintille; Ainsi en a décidé ce mariage d'intérêt, Les affaires familiales d'abord, l'amour naît après! . Le grand faste de vos nuits dont j'abhorre les co...
Au silence des anges
Dire que chaque jour et chaque nuit quelque part, des enfants aimeraient briser le silence et simplement dire "aidez-moi", "on m'a fait mal." Certains parlent et beaucoup encore hélas se taisent non pas par manque de courage mais parce que leur bourreau par la contrainte leur impose le lourd fardeau du silence. Je voulais composer quelques mots pour les rassurer et leur dire que lorsque le temps viendra : ils parleront et leur calvaire cessera. Qu'ils y croient. Ces modestes vers leurs sont dédi...
Ne touche surtout pas à mon pays
Pourquoi murmures-tu la haine dans le cœur des enfants de mon pays, toi qui t'es exilé, toi que ta terre a abandonnée et qu'aux lointains rivages que tu as choisi, tu pleures des flots agrippé aux histoires de Djeddi ?
Djeddi qui d'histoires bernant d'une légende qu'il était une fois, une pierre donna la vie à un enfant qu'elle nomma amazigh…
Mais viens donc voir mon ...
Cauchemar
Une larme vient de couler au sol Le drame qu'il y a eu a l'école Les enfants s'amusaient dans la cour Subitement leurs cris venaient autour De celui qui n'a pas réagit A la vie qu'on lui a pris ici Il ne se doutait de rien Jouant bien avec ses copains Quand l'homme est arrivé Le pistolet bien levé En hurlant comme un fou Les enfants tous a genoux Les maîtresses face au mur Car je blesse je suis un dur Les pleurs des gamins qu'on entendait de loin Policiers et chiens entouraient ce félin Et un pe...
Développement durable !!!
Et si soudain on s'envolait
Comme ça d'un coup sans l'faire exprès
Planant au d'ssus de la planète
Un jour où ce serait bien net
Un jour de grève s'rait idéal
Pour bien faudrait une générale
Pour éviter la pollution
Des usines comme des camions
Les échapp'ments seraient muets
Le ciel pourrait bien respirer
Retrouvant un bleu azuré
Sans l'trou d'ozone v'nir dégrader
Que verrait on là apparaître
Dans cette nature devenue maître
Mon Dieu pince moi dis moi qu'je rêve
La misère e...
Alors regarde-moi
Alors regarde-moi
Tu sais dans mon pays il ne fait jamais gris
Hormis dans notre coeur où résonne la douleur
Depuis que je suis né il me faut affronter
Toute la misère du monde qui se trouve à mes pieds
Tu vois dans ton pays t'as le droit à la vie
Tu te penses malheureux, t'as tout pour être heureux
Comment peux-tu pleurer pour un jouet cassé
Une bombe a explosé...
Qui suis-je ?
Qui etes-vous Monsieur ? Je suis tout un symbole Moi Monsieur Je suis la sueur de ces hommes Qui trimaient pour nourrir leurs momes Moi Monsieur Je suis le sang de l'ouvrier Le sang des" justes" et des "pavés" Moi Monsieur Je suis le cri de leur souffrance Pour que resonne mot délivrance Moi Monsieur Je suis le coeur de leur vécu Vertu d'un VOUS qui devient TU Moi Monsieur Je suis cette chanson de nulle part Refrain de "lutte" comme seul rempart Moi Monsieur Je suis l'étendart de Mai Où rivalise...
Eté 1918
Eté 1918 ' Jamais un été ne m’avait autant brûlé J’étouffais dans cette tranchée de terre Priant pour que personne ne me surprenne Trois jours et deux nuits, à faire le mort ' Jamais un été ne m’avait autant nourri La faim me gagnait, je ne devais pas bouger De sang je m’abreuvais, de celui-ci je me nourrissais Les corps décomposés, de mes amis me protégeaient ' Jamais un été ne m’avait autant aimé L’odeur de ces soldats, couvrait celle de ma peur Morts pour amuser les grands hommes d...
A l 'indifference humaine...
Nulle larme, nulle arme, nul vœux, n’intercède Aux drames qui devant nous se succèdent Aux défaites qui réellement sont nôtres Alors qu’égoïsme, indifférence et autres Imputent leur défection aux aléas du destin Disculpant avec flagrance tout fait humain O monde hypocrite, oculaire, faux témoin O civilisation croupissant sous l’embonpoint De bas délices, factices, que le vice nourri O Histoire des petits grands juges pourris Ton encrier gardera en ses vils grimoires Ce que nul scribe et nul a...
La plage,la peur ainsi
Sur cette plage,où le soleil brillait Nous étions endormis et heureux, Les enfants jouaient,et s'amusaient Soudain l'hélicoptère venait des cieux, La puissance des hélices soulevant Ce sable fin,vers nos yeux fragiles, Tout ce monde,couraient subitement Voulant fuir cet endroit docile, Que se passe t'il déclarait ma chérie Une noyade,un requin,je ne sais pas, Six hommes armés de fusils Descendent vite pour être en bas, Pas de panique s'il vous plaît Dans un micro près de nous, Moment tragique qu...
Quand le poids de leurs larmes aura souillé l'histoire.
Quand le poids de leurs larmes, aura souillé l'histoire Quand le poids de leurs larmes, aura souillé l'histoire, De tant d'intolérance et de l'encre du sang Que le bruit de leur pas assourdira les soirs, Et les journées-douleurs de milliards d'innocents. On tracera sur les routes, des blessures et du noir Quelques milles regards, qui attendent puis s'effacent Quand le poids de leurs larmes aura souillé l'histoire. On dansera sur les doutes de ces vies, de ces traces ... Quand à l'en...
Un cri
UN CRI !! Je pousse un cri ! Je pousse un cri d’enfant ! J'ai 10 ans. Ils m’ont mis un fusil dans les mains. On m’a dit qui était bon qui était méchant. En fait, je joue aux gendarmes et aux voleurs mais dans mon jeu à moi, quand on tombe, on reste par terre. C’est pas pour de faux. Alors je crie ! Je crie après ces grands qui m’envoient mourir, qui m’envoient tuer. Je ne veux pas que des gens meurent à cause de moi. Ils m’ont mis un fusil dans les mains. L’autre jour j’ai croisé un copai...
Un singe en hiver
Ce soir je tremble et j'ai froid Mon cœur est en hiver Ce soir je t'en prie arrête toi Allez va, ne fais pas la fière Ce soir j'ai envie de te dire Ça fais dix ans qu'on ne me voit pas Ce soir c'est encore pire Tu accélères le pas Ce soir j'ai terriblement faim Sent tu en moi ce gouffre Ce soir laisse tomber ton dédain Tu vois pas que je souffre Ce soir j'ai plus goût à rien On m'a mis de côté, putain de société Ce soir tu caresses mon chien J'ai plus envie de dessaouler Ce soir je voulais être ...
L'élixir de paix
L'élixir de Paix Chercher sous la lucarne, ce qui ne sait se dire, Caché, sous le vacarme, d'une faune en délire, Essayer, dans les larmes, épuisées par le pire, D'aller, près de nos drames, en délivrer l'inspir D'offrandes irisées en perles chatoyantes, De guirlandes nacrées en rosées déferlantes, L'Amour de la Cité qui s'offre sur la pente Vient toujours enchanter, ces accords et mon ventre Pour délivrer la Vie, de son enfer malin, Que n'aurais-je dit ici, sur cette terre, en vain, Sur c...
Principe de base de la manipulation, ou comment détruire autrui
"Nous ne sommes personne." Ce sont les oubliés, au bras des fleurs malades Qui construisent le mur de leurs mains délabrées. Ils ne sont qu'animaux, serviable et plantigrade, Ou infâme déchet pourrissant sous mon nez. Ce sont des malades, de simples anonymes Que je contamine pour les rendre dociles. Ils ne sont qu'un troupeau, bêtes et pusillanimes, Ou abjecte excrément de mouche drosophile. Ce sont mes oubliés, au bras de l'agonie Qui tapissent mon mur de fleurs ensanglantées. Ils sont des ...
Sur le silence des cathédrales !
Sur le silence des cathédrales La mort imprime son idéal Le temps s'égare sous les linceuls J'écarte les rideaux de nos deuils Les soleils ont fondu des larmes La nuit de feu jette son âme Et sur ces bouches baillonnées S'étouffe le son du " par pitié ! " Les épitaphes se déchirent ! Le marbre saigne nos martyrs ! Ouvre la porte au condamné ! Laisse entrer le mot liberté ! Et les étoiles pleurent nos pères Sur les débris de nos prières J'entends le coeur du crucifié Le dernier cri des oppr...
Seul, l'enfant prie
Il erre depuis un jour, Peut-être depuis toujours, Cet enfant qui boit ses pleurs, Cet enfant qui tait ses peurs. . Dans son regard la vie en noir, Sur ses lèvres meurt l'espoir; La haine a calciné Mère, père et frère aîné. . C'était ce triste matin Où des trombes de venin Plongeaient Gaza dans l'enfer, Un carnage à découvert. . Il erre depuis un jour, Peut-être depuis toujours, Cet enfant qui boit ses pleurs, Cet enfant qui tait ses peurs. . En Occident, c'est les fêtes; ...
Pouvons-nous avoir confiance?
Pouvons-nous avoir confiance En ces industriels prolifiques Qui tirent toute leur puissance Du système économique? On raconte encore souvent L’histoire de ces révolutionnaires Qui inventèrent comment Ne pas produire biens éphémères Ces idées, il n’en reste rien Car ce n’est pas payant De produire des biens Qui résistent au temps Pouvons-nous avoir confiance En ces orateurs écologiques Qui pour sauver l’enfance Nous relatent milles chroniques? On parle maintenant de c...
L'horreur
L’horreur Odieuse couverture qui recouvre le corps, De certaines personnes avides et vaniteuses Je pousse un cri d’horreur quand je pense à la mort De tous ces condamnés pour une idiote envieuse. Ces dépouilles attachées pour former un manteau Malgré douceur et luxe qu’elles peuvent inspirer Sont posés sur son hôte comme un pesant fardeau Qui témoigne tristement son immoralité. Comment peut-on porter sur son dos les cadavres De pauvres animaux lâchement assassinés ? C’est comme si cet h...
Ton enfant...ce fardeau...
Ce qui devait être le fruit de notre amour
N’est pour toi qu’un fardeau trop lourd
Ce trésor précieux envoyé du destin
N’est pour toi qu’un bonheur éteint
A son amour tu préfères les paradis artificiels
A sa présence tu préfères le monde parallèle
A sa tendresse tu préfères les demois...
Femme sans visage !
Qui êtes-vous femme sans visage ? Etes-vous la fleur qui embellit l’image Tout le monde parle de toi muse des temps passés Envoûté et fasciné par ton teint de petite sirène agacée Etes-vous le phénix aux mille lueurs traversant les âges Renaissant des cendres, pour rayonner l'entourage Ou sombrer dans l'obscurité de ta rage Etes-vous une femme semblable aux autres Qui n’a que faire de sa liberté ! Qui s’engage à lutter contre sa dignité ! Qui se laisse consumer par l...
Somalie
De ses pas chaussés de misère L'horizon est son seul chemin Elle errera dans le désert La vie d'un autre à la main Elle est si fragile si fière D'où s'enfuit même son destin Femme droite dans la poussière Retient l'enfant contre son sein. De ses pas chaussés de prière Elle se hâte vers le lointain Les yeux creusés par la lumière Le corps brulé par la faim Devant elle, même la pierre Se brise comme un coeur d'humain Dans ce pays au sol amer Nourri au sang des orphelins. Elle bravera le désert ...
Âme-moitié
J’avais l’âme meurtrie, le regard soupçonneux J’étais éparpillé défaisant mille nœuds Nul être à qui confier mes pesantes pensées Quand elle est apparue, comme par un sortilège Surgissant de nulle part, aux confins de ma peine J’ai vu soudainement se refermer le piège C’était inespéré qu’elle entre dans ma chaîne Qu’elle laisse s’échapper le torrent de ma haine Sans mot dire, écoutant, opinant, rassurante Elle répandait un baume à l’effluve enivrante Je déversais des heures un flot de désespoi...
A ces hommes
Fleur du désespoir, Sang coulant roulant, Ton innocence n'est plus, Ta beauté est fanée Ton corps, leur esclave ! Ta vie, entreposée, n'est plus qu'un pâle reflet... Aces hommes qui n'aiment pas les femmes, A ces hommes qui jouent avec nos corps, Souhait pour les flammes de l'enfer, Et des malheurs, tortures atroces à leurs coeurs.
Cela arrive encore,la vie de tous les jours
Bien des pas nous séparent Lorsque je t'aperçois, Au milieu d'une gare Sur un banc ,où j'ai froid, Mes mains qui n'osent sortir De ma veste bien usée, Pourrai-je vraiment te dire Enfin,cette vérité, Les instants sont fragiles Qu'importe les saisons, Où n'étant plus très docile Comme à cette première relation, J'ai bien changé tu sais L'alcool n'est plus pour moi, Ce plaisir que j'avais Un vrai fardeau pour toi, Je tremble encore un peu Résistant aux tentations, La misère dans mes yeux Souvent j...
Ouvre ton âme à la vie
Ouvre les yeux et offre-lui ton coeur
Lache ce voile et n'aie plus peur
Envoie au loin toute cette noirceur
Envole-toi vers de Cieux meilleurs
Guéri de tes plaies ouvertes
N'aie cesse de rester alerte
Fini le temps où ton âme inerte
Accepte cette réalité abjecte
Pleure, pleure, de toutes tes forces
Vide ta colère avec une haine féroce
Rejette au loin c...
Racisme
RACISME Ce mot- rejet Condamne l’homme qui vient à nous, Sans le connaître. Carte de séjour, papier d’identité, Centre de rétention, charter. Il ferme les portes, Les yeux et le cœur. Il laisse sur le trottoir L’autre, l’étranger. Ce mot- clandestin, Ateliers de la honte, Exclut, exploite, Rejette dans la misère. Il montre du doigt. Il jette la première pierre Et arme les assassins. Ce mot-haine, Accroché aux barbelés, Ensanglante notre Histoire ...
Au nom de nos pères !
A nos pères si fatigués Ce mot cruel "silicosé" Leurs mains meurtries de flétrissures Conjuguent le "bleu" de leurs blessures Réminiscence en noir minier Ces corps, au pied du chevalet Faites que leurs noms soient sanctifiés Brûle poussière Poumons...l'enfer Cercueil d'ébène En Dieu le père"règne"nous vienne Et si sa volonté est faite Crisse le "chant" de nos molettes Saigne térril Peuple en péril "Donne le pain" de la révolte Chômage, misère...nos cités mortes Point de pardon ...
Il pleut sur bagdad
Il pleut sur Bagdad les obus de la haine
Foudroyants feux d'artifice à l'américaine
L'ennemi est partout, how exciting game
De cliquer sur la mort pour une incertaine fame.
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Il pleure, il déchiquète, il pulvérise le silence
Fracassant des braises aériennes, macabre danse
Sur musique satanique, inconnue des étoiles
Qui filent vers l'infini implorer les Voiles
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Changeons la face du monde
Peuple désemparé Réveille ce mois de Mai L'étendard est en feu Misère brûle nos cieux Un euro pour survivre Ces vitrines en dérive Et nos enfants qui crèvent Anémiés jusqu'aux rêves Pliez !! vous les nantis De vos corps avachis Retentit la révolte Opulence qui virevolte Debout !! les humiliés Vocifèrent nos ainés Brisons tous nos silences Défions l'indifférence Sur les pavés d'antan L'oxygène du printemps Déploie son vert espoir Le chant de nos victoires L'asphalte crie nos demains Du pain pou...
La femme écartelée...
La femme écartelée, Muselée. Tantôt réceptacle et Divinisée, Tantôt Putain et Diabolisée. Le cœur excisé, la pensée castrée, Rendue eunuque de sa propre féminité. Terre originelle violée, Simple matrice, aux Sens oubliés. Gaia domptée, Gaia écartelée, Gaia abîmée. Gaia tuée. La main de l’homme, pour oublier ses maux N’est plus houe. Elle n'est que couteau, Ne labourant que boue, La Terre mise à genoux Sans plus de tabous. IL ne croit pas en son destin, Il doute De ce qu’il pétrit de ses prop...
Les mots
Les Mots Il y a des mots caresses Douce brise d'une nuit d'été Il y a des mots qui flottent Légers et parfumés Il y a des mots faits de jasmin et d'ambre Il y a des mots languissants Chats sommeillant à l'ombre Il y a des mots faits de sable Que les vents dispersent Il y a des mots qu'on range Dans les vitrines de l'ennui Il y a des mots de mille et mille couleurs,changeants Il y a des mots que l'on étrangle Et des mots qui s'étouffent Il y a des mots regard d'un enfant égorgé Il...