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lilibrick a publié ce texte le 10/08/2009 à 00:17:17 |
Je mourrai dans mon lit
de ses verres de vin dans une autre ville
ou la nuit n’étouffais plus mes plaintes
j’entends encore le cri du corbeau noir
qui traverse les murs de ma chambre
A mes heures perdus
J’attendais que le vent vienne me chercher par la main
Et je courrai déjà vers une autre musique
Je m’ennuyais des ces nuits sans rien
Ou j’attendais des anges à ma fenêtre sans rien dire
ca sentais la jeunesse qu’on regrette
la vieillesse qui laisse ses traces du débuts
j’attendais que se dessine des ciels lumineux
je croyais qu’on était moins laids en étant plus amoureux
j’ai pris le train du matin et cédais a l’appel de l’exil
Adieu écumes de mes rêves, adieu matins gris
J’ai vu des cœurs sombres se mettre à chanter la détresse
Sur des vaisseaux arrimés de justesse au port
A l’heure ou les plus belles s’endorment
Eclairés par la lumière de grandes lanternes
Des prières qu’abandonnent les hommes à la mer
Dans un dernier souffle avant que la marée ne les rattrapes
Que reste t-il de ses noyés là
J’ai poussé la chansonnette avec des matelots
Dont je ne me souviens le visage
Je sens encore en bas des reins le violon et le saxo
J’ai rencontré des filles avec le doux parfum de l’innocence
Qui jouissaient de la folie du monde sur les trottoirs
C’est le souvenir d’avoir été aimé un jour qui les poursuit
Elles suppliaient parfois le cœur de cesser de battre
Mais la mort est parfois dure à venir
Je suis allé pisser mon dégout dans le port de l’angoisse
Que ma honte se panse
Et ou est passé mon amour de mes 10 ans
Celle à qui j’écrivais l’aube d’un je t’aime
Je regrette l’absence de ceux que j’ai laissé la bas
Je garderai du sable dans les poches
Pour les jours ou ca ira mal
ca sentais la jeunesse qu’on regrette
la vieillesse qui laisse ses traces du débuts
j’attendais que se dessine des ciels lumineux
je croyais qu’on était moins laids en étant plus amoureux
j’ai trompé ma raison et ma peine
Je croyais qu’on avait moins peur du cercueil
Qu’avec un peu de Varsovie dans les veines
Maudit phare dans la nuit dont la lumière nous aveugle
Est-ce dans la défaillance du monde qu’on trouve le bonheur ?
ca sentais la jeunesse qu’on regrette
la vieillesse qui laisse ses traces du débuts
j’attendais que se dessine des ciels lumineux
je croyais qu’on était moins laids en étant plus amoureux
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marcocol note ce texte: 10/10 c'est un beau texte j'ai bien aimé nostalgie de cette jeunesse qui nous quitte, de sa fraîcheur décrites de façon originale. les mots sont forts et touchent le lecteur toutefois je pense que le "qu'" aurait pu être evité devant "en étant plus amoureux" la légéreté de la phrase serait renforcée attention à etait au lieu de etais sinon j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce texte :B: [Commentaire modifié par marcocol le 10/08/2009 à 07:01:19] --------------------------------------------------------- le poéme cette hésitation prolongée entre le son et le sens
Paul Valèry |
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Bonsoir Lilibrick, j'ai relu plusieurs fois ton texte, et je le trouve aussi trés beau, l'expression de tes ressentis et les images puissantes ; Je suis du même avis que Marcocol et Alterego pour les petits défauts de formulation, qui peuvent gêner la lecture et je pense qu'en aérant ton texte par des espaces refrain, il serait mis plus en valeur Tu as du faire école chez l'ami Brel, tes mots le respirent!!! Merci pour ce superbe partage Amitiés Danicool :B: :fleur: --------------------------------------------------------- [i][color=0033CC]le soleil de la vie est dans notre coeur[/color][/i]
http://un-instant-sur-la-lettre.danilou.... |
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Les gens qui s'aiment sont toujours beaux, et quand on aime, la laideur n'existe pas, l'assurance de l'amour donne des ailes :chanteur: --------------------------------------------------------- De nature calme à peu agitée, parfois torride, souvent rêveuse, amateur d'éclairs au chocolat, écoute volontiers la Callas, apprécie la mer quand elle est bleue, exigeante pour ne pas dire emmerdeuse, mais toujours à bon escient. S'intéresse aux homo...
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Grochas note ce texte: 10/10 Si c'est du vécu, c'est un sacré baroud ! C'est nerveux, rythmé et très imagé, je rejoins un peu mes collègues en ce qui concerne la référence au grand Jacques. A la lecture de ce texte, on se dit qu'on aimerai aller vider quelques chopines du côté du bar de la marine. :B: --------------------------------------------------------- :a: :d: GROCHAS
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