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esotcelt a publié ce texte le 21/07/2009 à 19:02:48 |
L’homme neuf
L’homme neuf se construit avec les bleus du cœur
Nés des ricochets fous des battements de l’être
A chaque rencontre où la vie joue au passeur
Du temps qui gomme et redessine les peut-être.
L’homme neuf, sur le chemin intérieur, écoute
L’exhalaison de l’âme du monde en survie ;
Avec les fleurs des champs de son vivre il déroute
L’infini de ses doutes d’hier qu’il dévie
Comme un présent défié, ce qui l’amène enfin
Aux bords universels de la compréhension.
Les subis s’effritent en morceaux de déclin
Comme naît l’acception des « vibrations-fusions ».
Les portes subtiles de l’Amour en éveil
Prennent formes de l’autre, cet autre qui naît
Et qui donne à son tour, silence sans pareil,
Les « je-t-aime » en regards, le « je-t-aime » si vrai.
eso
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mylencaron note ce texte: 10/10 Tous les morceaux de l'être, ont reconstruit cet homme aux portes de l'amour, comme un nouveau présent sur un chemin de peines. Merci Esocelt :d: --------------------------------------------------------- De nature calme à peu agitée, parfois torride, souvent rêveuse, amateur d'éclairs au chocolat, écoute volontiers la Callas, apprécie la mer quand elle est bleue, exigeante pour ne pas dire emmerdeuse, mais toujours à bon escient. S'intéresse aux homo...
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Un grand coup de coeur pour les permière et dernière strophes, avec mention spéciale pour l'enjambement " Chaque rencontre où la vie joue au passeur Du temps qui gomme et redessine les peut-être " dont l'écho me séduit. De même pour l'image de l'autre comme porte de l'Amour, et pour le pluriel de " je t'aime en regards " qui ouvre à l'infini... Une belle lumière, dans ce poème ! :B: |
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L'homme même philosophe est un chasseur, les petits bleus transcendantaux ne doivent pas faire oublier les mues fumantes qui jalonnent notre cheminement. Aussi je me permets cette satire d'équilibre: L'hormone meuf. L'hormone meuf détruit le chant d'un coeur D'un battement d'elle, papillon d'être Au rythme des illusions, pauvre farceur Des opportunités gribouilles, la vie en paraître. L'hormone meuf mille destins déroute En trahison les âmes d'amour transies Avec des pleurs, la foi en larme dissoute La magie des passions passées elle renie Comme un passé pamphlet qu'elle achève enfin Au banc universel, autosatisfaction. Les rubis se parent en robe de dédain Comme naissent les chairs, les transes fusions. Le souvenir amère de l'amour vermeil Hante l'ombre de l'autre, cet autre qui meurt dans ces cris douleurs, silence sans pareil Je t'aimais en regard, je t'aimais si vrai. :pripri: --------------------------------------------------------- AlteregO "Hélas! les vices de l'homme, si pleins d'horreur qu'on les suppose, contiennent la preuve de son goût de l'infini." Charles Baudelaire.
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ah, Eso, ces mots qui viennent souffler leur voix sur les semences naissantes du jardin intèrieur, où le passeur de temps, jardinier et semeur, vient effleurer l'instant qui fait s'ouvrir les coeurs!... MERCI Amitiés Danicool :pp: --------------------------------------------------------- [i][color=0033CC]le soleil de la vie est dans notre coeur[/color][/i]
http://un-instant-sur-la-lettre.danilou.... |