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| Auteur | Conversation |
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| chaconne | Posté le: 27/4/2009 15:52 Mis à jour: 27/4/2009 15:52 |
![]() ![]() Inscrit le: 21/8/2008 De: Envois: 1190 |
On ne peut pas dire " magnifique " sur un tel sujet !
Mais intense. ![]() |
| mylencaron | Posté le: 27/4/2009 16:45 Mis à jour: 27/4/2009 16:45 |
![]() ![]() Inscrit le: 25/1/2009 De: Fréjus Envois: 1669 |
Quelle angoisse, c'est une sacrée mélancolie que
je lis là ! ![]() |
| khadija | Posté le: 27/4/2009 18:38 Mis à jour: 27/4/2009 18:38 |
![]() ![]() Inscrit le: 19/2/2008 De: Tanger Envois: 1407 |
Quel retour triomphant, cher Alterego! Une poésie à vous couper le souffle, si bien écrite et qui entraîne dans les méandres d'une mélancolie aux couleurs existentielles.Merci pour ce partage et heureuse de te lire de nouveau.
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| carisa | Posté le: 27/4/2009 23:29 Mis à jour: 27/4/2009 23:29 |
Modérateur ![]() ![]() Inscrit le: 14/8/2006 De: Dreux 28100 Envois: 622 |
Et bien l'inspiration est revenue et bien. C'est avec un certain plaisir que je lis ces vers même teintés d'une si profonde mélancolie, car cette poésie est belle et souvent tellement vraie. Mais pourquoi écrit-on ? parce qu'en se livrant, en offrant son coeur, son âme, on se délivre, on se préserve, on se guérit, on s'aime.
"La création nourrit en comédies d’esquisses, Un espoir cynique d’illusions salvatrices, Un burlesque apparat sur lit de chrysanthèmes Habillant les ténèbres d’une lumière blême" Merci Alterégo Carisa ![]() |
| coeurperdu | Posté le: 30/4/2009 18:31 Mis à jour: 30/4/2009 18:31 |
![]() ![]() Inscrit le: 28/11/2006 De: Envois: 428 |
Cher cher alter, moi qui attendais avec impatience un sursaut de ta plume...
Le mal du siécle ne pouvait être si bien dépeint que par toi...le petit clin d'oeil a Maupassant et référant a un mal tout autre ne fait qu'ajouter a la puissance de ton tracé sur les maux intérieurs qui habitent parfois l'être... Ton écho est profond et sussure au creux de l'âme l'amertume du "deuil impossible".... Merci de ton partage...au plaisir de te lire encore et encore... bien à toi ![]() |
| leopoldine | Posté le: 1/5/2009 1:08 Mis à jour: 1/5/2009 1:08 |
![]() ![]() Inscrit le: 15/11/2007 De: Envois: 753 |
voici une écriture rare...,la mélancolie?...une plainte à laquelle je n'adhère,en poésie il me semble que le propre est de rêver,alors rêver d'une certaine forme de tristesse pour moi ce serai plutôt un cauchemard,mais j'avoue avoir lu quelques fois de trés belles lignes,mille bises,
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| alterego | Posté le: 1/5/2009 17:20 Mis à jour: 1/5/2009 17:20 |
Auteur confirmé ![]() ![]() Inscrit le: 27/10/2007 De: Noves(13) Envois: 743 |
Merci à toutes et tous pour vos com. Chère léopoldine je ne sais s'il y a un "propre" à la poésie mais suis heureux qu'un tel sujet ait pu un peu t'interpeller même si ce n'est pas ta tasse de thé!
Kadhija Coeurperdu, merci de vos encouragements à revenir plus souvent et ce sera chose faite très bientôt, même si l'inspiration me fait faux bond! Bien à vous. ![]() |
| babayaga | Posté le: 10/5/2009 16:45 Mis à jour: 10/5/2009 16:45 |
![]() ![]() Inscrit le: 10/5/2009 De: Envois: 16 |
on croirait en lisant avoir saisi la main de l'écorché,
sans s'en apercevoir, et la sentir sous ses doigts, vouloir la lacher, et ne pas pouvoir ... délicieusement glacé |
| Adella | Posté le: 21/5/2009 16:31 Mis à jour: 21/5/2009 16:31 |
Nouvelle plume ![]() ![]() Inscrit le: 5/8/2008 De: Envois: 1235 |
Cet écho récurrent ne finit pas... et l'on tombe de précipices en abysses. On se sent se noyer dans des houles asphyxiantes. Mais toujours la douleur est là qui nous dit : tu es vivant.
On ne finit pas d'accoucher de cette souffrance. Tes mots vrillent. ![]() |
| Sahel | Posté le: 30/5/2009 8:22 Mis à jour: 30/5/2009 8:22 |
Webmestre ![]() ![]() Inscrit le: 20/6/2006 De: Rhone. Envois: 1691 |
Curieuse impression que la Mélancolie lorsqu'elle explose de mille feux dans l'écho que l'on donne à sa création artistique, est traduite dans une atmosphère de quasi euphorie où tous repères s'effacent lorsque la solitude face à soit-même conduit à une dépression telle que l'on se résigne à être enfermé dans sa douleur et à se terrer dans la plus cruelle des folies . Te lire revient ici à s'abandonner l'espace d'un moment dans les méandres de ce Spleen Modernisé et à se demander, peut-être, pourquoi la tristesse est tellement plus aisé à dépeindre lorsque le pas entre illusion folle et réalité devient si infime dans le cœur du Poète tourmenté.
Un vocabulaire extrêmement bien étudié que l'on ressent puissamment l'écorchure au fond de l'âme. ![]() |




















