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| Auteur | Conversation |
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| ice-raphael | Posté le: 17/3/2009 11:18 Mis à jour: 17/3/2009 11:18 |
Administrateur ![]() ![]() Inscrit le: 19/6/2006 De: Envois: 1024 |
Me voici face à un texte riche qui pourtant hurle d'une demande d'être lu et compris tout en ne pouvant se pendant quitter tant en forme qu'en fond l'opacité d'un trop plein d'écho à peindre à la manière d'un pinceau fou qui demande plus que la contemplation et l'arrêt pour décortiquer désosser.
Or le lecteur n'a pas forcément le temps ni l'énergie nécessaire à allouer à un texte si d'autant plus l'accroche du départ instaure d'entrée une forme d'hermétisme des sonorités. Cependant, il paraît évident que le vers là pose la toile d'une peinture bien plus fait par des émincés de souvenirs que par le trait d'un pinceau sauvage bien que se caractère justement animal ressort par usage de verbe tel que "s'abreuver" comme une bête à l'oasis. Donc, si j'ai un humble conseil, intercaler entre les vers riches trop riches pour ne pas dire obscure, l'essentiel afin de ne pas perdre la lecture en route. Car en soit, la lecture n'est elle pas de part sa nature une piètre et légère vagabonde? |
| sylvia | Posté le: 17/3/2009 13:31 Mis à jour: 17/3/2009 13:34 |
![]() ![]() Inscrit le: 17/9/2008 De: la Ville Rose Envois: 1314 |
On peut être tellement malheureux de poursuivre un rêve qu'on se dit parfois qu'il vaudrait mieux renoncer à rêver,
mais les rêves n'obéissent pas à nos lois... "sans répit ni trêve,"... ils continuent à tracer leurs propres voies... bien sûr Ahmed, amitié sylvia |
| AMIDOU4 | Posté le: 17/3/2009 15:58 Mis à jour: 17/3/2009 16:02 |
![]() ![]() Inscrit le: 11/9/2008 De: Azrou Envois: 301 |
Ice-Raphael
Merci pour toi d'avoir accordé un peu de ton temps pour la lecture d'un humble poéme, qui sans aucune pretention et tout compte fait traduit avec tous ses defauts et la lourdeur de ses mots, l'horrible angoisse et le desespoir que vivent nos jeunes et qui sans desarmer continuent a rêver, comme atteint d'un mal , puisque ce rêve souvent les pousse comme des animaux à emprunter les plus folles embarcations qui presque toutes s'echouent sur les rives infranchissables de l'Europe.Merci pour ton aimable commentaire et tes judicieuses remarques. PS : Je fais un peu de peinture et je dessine de temps a autres.Sylvia le sait.Donc des fois je ne sais plus ou je trempe ma plume. |
| AMIDOU4 | Posté le: 17/3/2009 16:05 Mis à jour: 17/3/2009 16:05 |
![]() ![]() Inscrit le: 11/9/2008 De: Azrou Envois: 301 |
Sylvia
Bien vu .Le rêve est un mal necessaire, il nourrit l'espoir et aide à vivre . Merci pour ton aimable commentaire. |
| leopoldine | Posté le: 18/3/2009 0:17 Mis à jour: 18/3/2009 0:17 |
![]() ![]() Inscrit le: 15/11/2007 De: Envois: 753 |
tu écris sur mélodie de pensée,il est dommage d'y voir des illusions,le rêveur ne cherche pas de passerelle carrossable,tout est devant lui,et je te promet qu'elles ne sont ni tortueuses ni sinueuses,je trouve désaventageux de mettre visage sur un coeur,et puis je pense qu'une quète quand elle est l'essentiel d'un être, se doit d'être maintenue au rythme de celui qui l'a mène,alors sans répit ni trève,je serai essoufflée depuis longtemps,je ne saisis le therme"ce mal de rêver"a par ceci,j'aime ton écriture sur le voile de la pensée,un beau fils,mille bises,
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| AMIDOU4 | Posté le: 18/3/2009 15:16 Mis à jour: 18/3/2009 15:16 |
![]() ![]() Inscrit le: 11/9/2008 De: Azrou Envois: 301 |
Leopoldine
Quand tout est facile, le rêve l'est aussi.Ca se voit qu'on n'est pas de la même rive. Connais tu les enfants des "pateras de la mort", ceux qui rêvent de l'eldorado Européen et tentent en vain de debarquer dans vos rives bien gardées, par les aléas de la mer, les radars et les gardes cotes ? Quand la voie est tortueuse, voire tueuse, on cherche le carossable même dans le rêve.On le cherche même irréalisable, car contaminé par ce mal...de rêver.Merci pour ton aimable commentaire. |
| leopoldine | Posté le: 18/3/2009 17:56 Mis à jour: 18/3/2009 17:56 |
![]() ![]() Inscrit le: 15/11/2007 De: Envois: 753 |
pardonnes,je te pris,bien sur que je suis sur ta rive,seulement j'étais ailleurs,et si je n'utilise le mot "rêver" avec "mal" ni avant ni aprés,c'est que ce mot fut tellement montré du doigt,que la société n'a sut s'en approcher,et qu'aujourd'hui encore on lui donne tort,mille bisous,
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