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Precepte a publié ce texte le 16/03/2009 à 17:12:11 |
La vie, la belle, attendue toute une vie,
Arrive fraiche et moulue, à l'entour de minuit.
Un repère sans chair, sans peau et sans os,
Pour complaire ses sens dans un autre niveau.
Absorbé comme de l'air par un nez dyspnéique,
L'âme entière code binaire, transmet numérique.
Les secrets jalousés caracolent à foison,
Sauvegardant masques, pseudonymes et raisons.
Bonheur pacotille balayé comme une quille,
Mais présent pesant soulagé dans l'instant ;
Son arrivage journalier d'esprits à vider
Fait d'une toile bien tissée un réseau d'emmurer.
Le quartier meurt de noir et combat la peur ;
Une émeute éclate qui convoite les watts ;
Devant l'écran moite où je mate l'ordinaire,
Mon sourire perdu m'est soudain apparu.
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| Anonyme | |
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Merci pour ce minutieux commentaire Esotcelt! En effet, je ne peux pas dire que le rythme du texte est voulu ainsi, je ne sais absolument pas écrire des vers réguliers, je fais cela selon ma façon de lire. Peut-être même que je fais des rimes seulement par habitude et que je devrais écrire en prose. Toujours est-il que tes conseils sont précieux; je m'en servirais pour savoir si ça me plait d'écrire de cette manière. A bientôt, Précepte --------------------------------------------------------- Feindre de croire un mensonge est un mensonge exquis.
[Maurice Chapelan] Extrait d' Amours, amour |