Une chaleur aux portées chatoyantes crépite Dans l'âtre ou brûlent les bûches d'essences Sous le regard éteint d'une vieille décrèpite Là voilà passée feu la bienveillante Florence.
Son décès la surprise dans un jeu de balance D'un siège à bascule de bien apparence Un rocking-chair dépouillé de sa contenance Et se meurs d'ennui,ainsi figé d'assurance.
L'âgée a cédée au repos sans aucune souffrance Dans ce trépas voulu par chacun d'entre nous Sans le moindre faux pas vers l'agonie déchéance Dispensée par dieu,de l'implorer à genoux.
Qui sait aujourd'hui si elle ne vit pas encore Si le seigneur lui prête vie, sans habit sans corps Mais étrangement avec des yeux de prunelles Au regard aussi profond que l'espace éternel.
Alors sa petite flamme qui brillait dans ses yeux Flamboie mais toujours avec un rien de sacré Comme si si l'étincelle avait ceci de merveilleux Perpétuer l'existence pour une mère consacrée.
Le 26 décembre 2006.
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Comme tu sais si bien le dire "Qui sait aujourd'hui si elle ne vit pas encore ?" Un très bel hommage pour une mère éternelle . J'aime particulièrement tes écrits quand, comme celui-ci, ils résonnent d'images et de sincérité.