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| Auteur | Conversation |
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| breizh | Posté le: 21/2/2009 8:49 Mis à jour: 21/2/2009 8:49 |
![]() ![]() Inscrit le: 22/9/2008 De: bretagne Envois: 2753 |
il est bien poignant ce texte,je pense que les maux du monde que vous avez écris ici,sont saignants,véridiques et puissants.
merci à vous,rutrage Breizh |
| chaconne | Posté le: 21/2/2009 9:55 Mis à jour: 21/2/2009 9:55 |
![]() ![]() Inscrit le: 21/8/2008 De: Envois: 1190 |
Ces " maux " auxquels nous sommes liés avec ou sans silence.
Questions sans réponse. Sans doute le tragique est-il là, dans cet espace sans écho. |
| khadija | Posté le: 21/2/2009 20:30 Mis à jour: 21/2/2009 20:30 |
![]() ![]() Inscrit le: 19/2/2008 De: Tanger Envois: 1407 |
Bien vu et si bien dit, Rutrage. Le pire c'est quand tous ces maux laissent insensibles certaines personnes ou du moins affichent-elles une arrogante indifférence. Un poème dont j'apprécie la forme et le mouvement. Continue de
Merci de ce partage |
| herbefolle | Posté le: 21/2/2009 22:54 Mis à jour: 21/2/2009 22:54 |
![]() ![]() Inscrit le: 27/12/2008 De: Tunisie Envois: 300 |
Bonsoir, Rutrage
Bravo, un poème fort, un jet du coeur,un rythme envoûtant qui nous aspire et nous plonge au fond de ta pensée comme...des sables mouvants. Très original et très sincère. Je pense qu'un poème doit ainsi nous emporter loin, au fin fond de notre être pour que nous ressentions à l'unisson l'émotion du poète en écriture. Et celà, ton poème me l'a fait vivre; j'ai été traversée par tes mots et j'en ai encore le vertige. |
| Rutrage | Posté le: 23/2/2009 4:18 Mis à jour: 23/2/2009 4:18 |
Auteur Lauréat ![]() ![]() Inscrit le: 5/1/2008 De: Envois: 304 |
Merci bien à vous quatre pour vos notes, mais surtout pour vos commentaires, qui me permettent de croire à un espoir de conscience commune...Laissez-moi rêver!
C'est quand même fou, non, cette tendance à tout pelleter les problèmes dans la cour du voisin afin de s'en tirer les mains propres? Moi, ça me laisse pantois...! Certains liront peut-être ces poèmes/automatismes en passant, en les lisant en diagonale, en se disant "oh la le thème est trop lourd, je passe au prochain" et s'en iront. Ils ne sauront jamais qu'ils sont à la fois ceux qui m'inspirent et ceux que je dénonce. Rutrage |
| zouzou | Posté le: 5/3/2009 14:29 Mis à jour: 5/3/2009 14:29 |
![]() ![]() Inscrit le: 5/5/2008 De: Envois: 6 |
Bravo !... pour cette bataille de mots, pour tenter d'éveiller les consciences sur les maux de ce monde !......
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| Precepte | Posté le: 17/3/2009 0:32 Mis à jour: 17/3/2009 0:32 |
![]() ![]() Inscrit le: 26/11/2007 De: Envois: 272 |
Tout commence au v, je chercherais les autres.
J'espère ne pas les trouver. Ce serait drôle que tout commence au V, avec son lot de malheurs terriens et d'abominations toutes humaines, même si ce V, je ne l'aime pas. La forme me plait, la sincérité je la sens, mais voilà, cette accumulation de malheur ne parvient pas à m'atteindre. Ou je suis insensible, ou tout arrive trop précipitamment, massé dans quelques lignes. Alors je poursuis la lecture, parce que j'ai toujours été surpris d'une manière ou d'une autre par tes textes Rutrage, je ne veux pas que cette fois-ci soit une exception. Je reste donc sur une note pessimiste de ton texte V (non. Personne.) quand j'entame le VI. Là, c'est l'entracte! On regarde toujours la terre des hommes, mais de plus haut. Pour s'en extraire et souffler un peu. Et la ballade est agréable, drôle, on la quitte en se disant que ça y es, nous sommes attaché à ta voix. Et puis, changement de ton; Aidé par un rythme vif, nous oublions très vite d'où l'on vient pour t'écouter nous exposer ce que nous savons déjà, il est vrai, mais avec tant de vigueur, de trouvailles dans le vocabulaire, que nous bouillonnons en ralliant ta cause, conquis. ( Enfin, presque bouillonnant!) Certes, mais pour clore cette thématique, tu choisi un texte, intitulé VIII, et là! la donne s'inverse. Tu déclares dans une superbe contradiction que tu ne traiteras plus ce thème, comme si cela était trop douloureux et que même, tu n'avais jamais voulu le faire. Nous as-tu insidieusement séduit pour nous jeter ensuite à la figure que tu ne t'exprimerai plus? Pourtant, comme un écho au texte V, l'accumulation d'immondices se poursuit, encore mieux soignée dans son évocation, tandis que tu confirmes : Tout s'arrête là, dans un dégout palpable. Alors voilà comment tu as encore réussi à me surprendre, à faire de plusieurs pièces un tout flexible mais qu'il est bon d'appréhender jusqu'à la fin pour en saisir les subtilités. J'y ai vu le clin d'œil d'un auteur à d'autres auteurs, s'essayant avec panache à leur sujet favori : le malheur du monde. Non content d'apporter une touche personnelle, c'est un véritable message de sagesse qui, je pense, se cache ici. Merci de m'offrir ce que j'aime lire! Un petit :rr: sinon ça fait qu'un bloc tout noir... :rr: P.S : Bravo pour tes trouvailles linguistiques, pour l'audace d'utiliser un "pff" et en général pour les libertés que tu sais t'octroyer. Et pour Léo Ferré. :rr: |
| Precepte | Posté le: 22/4/2009 1:08 Mis à jour: 22/4/2009 1:08 |
![]() ![]() Inscrit le: 26/11/2007 De: Envois: 272 |
D'ailleurs, je l'aime bien finalement ce V. A la relecture, il m'est apparu plus fouillé...
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| AllantVers | Posté le: 1/5/2009 11:41 Mis à jour: 1/5/2009 11:41 |
![]() ![]() Inscrit le: 29/4/2009 De: Alsace Envois: 45 |
" L'enfer, c'est les autres. "
Pour la première fois j'entends ainsi cette phrase : " L'enfer ? Ça ne me concerne pas, ce n'est pas moi je vous le jure, c'est... les autres ! " Et pour cela, merci. |














