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Virgile a publié ce texte le 30/12/2008 à 21:50:33 |
Le tiroir des désirs, fermé à la conscience,
Miroir de nos probances où règne les martyrs,
S'ouvre par un soupir lié à ton absence.
Amour et déchéance y forme notre empire.
De langoureux violons jouent les sanglots passés
Où orage et été mêlent fleurs et canons.
Des nuages vient un don, un amour passionné
Pour la blanche beauté des masses en suspension.
Demain, j'irai cueillir des roses magnifiques,
Ou noires, ou rouges ou blanches en mes rêves bien statiques:
Ces explosions de morts qui coulent dans mes veines.
N'oublie pas l'existence. A ces mots parsemés
S'ajoutent mille danses et l'amour vivifié.
Dès l'aube à tes côtés, chaque jour est aubaine.
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