Mon double s'est simplifié,
Je ne peux plus compter deux et deux,
Je t'ai laissé te faufiler,
Bien au-delà de mes voeux.
Oh ! jamais un tel soupir,
Epuisante course, poussés au vent,
Nous n'avons pu le guérir,
Je le cache mon tourment.
Ce chemin cherche la légereté,
Je n'arrive pas à fermer ce passage,
Lourde plume pleine d'aspérités,
Douloureux poids aux ramages.
Derrière le fer des oubliettes,
Cachés, nous tombons sans abris,
De faibles lueurs pour nos cueillettes,
Je rêve de nous sans débris.