Amour qui saisit toutes mes pensées, et qui voit bien le rude chemin
Par lequel tu, me mène, jettes un peu ton regard sur moi,
Vois de grâce divine ce qui se passe dans mon cœur,
Qui s’est ouvert à toi seul, et caché à tous les autres.
Amour tu sais bien ce que j'ai déjà souffert pour te suivre,
Malgré cela tu ne me donnes aucun répit,
Et tu m'entraînes toujours d’abîmes en abîme
Et cependant, tu ne t'aperçois pas que je suis déjà
Las, et que le chemin est trop rude pour moi. ,
J’aperçois briller de loin cette douce lumière,
À laquelle, comme un misérable papillon»
Tu me veux conduire pour être brûlé : mais quoi
Ne vois, tu pas que je n’ai point d'aile pour te suivre ?
Je ne saurais parvenir à une mort si glorieuse,
Laisse-moi en paix pousser, des soupirs,
Pourvue que celle qui les cause ne s'en offense pas.