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esotcelt a publié ce texte le 17/11/2008 à 21:37:50 |
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Il y a tant d'amour feu et d'oubli, d'habitude dans le toujours aimé des jours qui passent
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Parceque tu peux comprendre je réponds à ton Être
Cette part de toi même qui demeure sans paraître.
Il n'y a pas de titre, juste une image absolue :
Coeur en filigrane sur les années mal vécues.
Toute graine d'espoir déposée en un coeur ouvert,
Toute douceur et puissance en regard nu entrouvert,
Intensifiant l'alors de l'émotion crue ce miroir
De la vie inversée pressentie mais non vouloir:
Juste reflet bleu de l'esprit en quête d'un non vu,
Peut, dans le construit de l'esprit qui se livre imprévu,
Fonder l'étai des présents à venir en nourrissant,
Infimes parcelles des temps antérieurs agissant,
Intime une création d'Amour indéfinissable,
Livrée pour faire en sorte que “l'inaccommodable”,
Tous les jours un peu plus, se rendent pour vaincre l'épreuve,
Pour tous les amours aimés et les amours vivre fleuve.
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Lorsque l'on devient pour l'autre l'esprit, le sang, la foi,
La loi, l'endroit aussi bien que l'envers, l'oubli de soi
Vient créer l'entrevoir du lien destructeur, d'irraison,
Cette racine empoisonnée qui fait se désaimer l'Être à foison.
L'amour cru devient alors prison de vivre pour qui,
Ne sachant plus durer qu'en référence d'un acquis,
Imagine en souffle de vie qu'il ne faille qu'un être
Pour exister toujours au rythme du vécu en Hêtre,
Le dernier souffle te verra esclave d' illusions ;
Puisque ta croyance aura survécu sans révisions,
Ce sont tes relatifs qui auront nourri tes voulus
Alors que 1a conscience vibrant le su absolu
Demandait à l'esprit de vaincre le mental racine
Juste pour exister un peu en “âme-médecine”.
Il suffirait de presque rien, juste un lâcher-prise blanc
Et le sel de terre, de mer panse le ciel en sang.
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Il reste à adoucir l'instant en berçant les présents
D'autant de vibrations ailées que de pas en avant,
C'est la spirale qui s'ouvre, pas de retour arrière,
Il n'y a point de paix car il n'y a pas eu de guerre.
Pour adoucir l'instant lambda des réponses émises
Aux questions inconnues de l'indéfinissable crise
Du temps, et de l'espace, passe et ne traverse pas,
La croisée des chemins se fait en nos mea-culpa,
Ces quotidiens sommeils qui deviennent soleils brillants
Servant d'amer sûr et de phare aux hommes divaguant.
Quand on s'arrêtera à l'instant du regard pensé,
C'est dans les profondeurs oubliées du jamais sassé
Que l'on pourra puiser à l'ombre suie de nos mémoires,
L'instant créateur qui fera vivre un non-être espoir.
Nous voici au palier de l'agir, entre égo régnant,
Le Soi partageant sans compter de la vie le prégnant.
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Il y a tant d'amour feu et d'oubli, d'habitude dans le toujours aimé des jours qui passent
Que les jours eux-mêmes initient en complétude leurs nuits propres à l'abri de quêtes lâsses.
Tu es la lettre majuscule qui enrichit l'écriture des corps chus et des bouts d'âmes
Et moi, je ne suis rien, que la ponctuation de toutes dimensions pour en chérir la flamme.
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eso
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