A l'instant où les feuilles jaunies
Perdent leur parfum suri
Revoir ce temps derrière soi
Parti sans dire aurevoir
Avec les êtres sans lendemain
Les longues pauses au phare
L'exaltation malheureuse
De naître à rien
Et ces coeurs éperdus
Transis sans vraie passion
Juste l'espérance d'ouvrir
Des portes barricadées
A l'instant perdu à pas comptés
Dans ce gris éteint des retrouvailles
Les odeurs reviennent
Sans mémoire
Rien n'a " suspendu l'envol "
Ni rendu l'amour morte
Reste à fermer le recueil
Sans trembler.