Des tourelles sous les parasols asphaltés,
A la lenteur des jours passants,
Ces blancs soleils, lumineux couloirs,
De rondes trouées, sans heurts,
Les pas crochètent l’air,
Les mouvements hélicoïdaux du temps,
Ainsi cachés dans l’étroitesse des murs,
Ces yeux fixent les affairés passants,
Alités, au masque du monde,
En élément du décor ?
Cela va sans dire,
Statues déchues du genre humain.
Souterrains en hiver,
Deviennent termites en morte saison des pluies,
Virevoltants en tout sens,
Ce frétillement accompagne la nuit,
Seuls, des parcours abîmés,
Regards perçants, nous lancent nos reflets,
Piquants, saisissants, crachants,
Comment cela peut-il aller sans dire ?