Vous êtes amour, un beau ciel d’été, clair et rose !
Mais la tristesse désolée en moi monte comme la mer,
Et laisse, en déferlant, sur ma lèvre morose.
Le ressouvenir âcre de son limon noir amer.
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– Ta main s’insinue vainement sur mon sein qui se pâme ;
Ce qu’elle cherche, amour, est un lieu saccagé.
Par les sentiments amoureux de la femme.
Ne cherche pas mon cœur ; tes rêves l’ont submergé.
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Mon cœur est un vieux palais altérer et déchut ;
On s’y exalte, dans des passions, si désireux !
– D’une senteur qui navigue autour de votre corps nu !...
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Ô Beauté, de ma ferveur amoureuse, tu le veux !
Avec tes yeux de flammes, étincelants comme des fêtes,
Incinérant des souvenirs, dans les vers du poète !