Ce texte répond à l'idée intéressante de la place de l'être dans l'espace sans temporalité.
Paraît que c'est à la mode dans la Grèce antique, et ma foi ( ? ) cette idée philosophique me séduit.
Peu rassurante pour notre inquiétude innée de trouver un sens débordant à cette vie, mais passionnante pour échapper à la douleur de n'être pas grand chose.
Pour la forme, je me fiche éperdument de la notion de quatrains, tercets, distiques et autre moule à gaufre.
Bises au " Sabre " néanmoins...
Et sourire à Colson et Debussy au passage.
