Les chats innondent notre jardin de leurs petits pas
le vent nous rappelle à l'odeur du laurier
la terre humide enlace tes semis
et tes gestes deviennent des poêmes
que tu dis aux hoyas
Le soir on allume des bougies dans le silence et le froid
un feu chuchote quelque chose à l'obscurité
une lumière traverse les fenêtres
et la nuit tout autour
devient soudain la tempête que l'on n'entendait pas
fin août, quelque part.