Elle est venue la saison
Où les feuilles tombent
Où tes pensées font salles combles
Mais dis moi
Dis moi, à qui m’attendre
Quand je n’aurai plus qu’à prendre
Les derrières
Tes devants me paraîtront
Alors encore si bons
Elle était venue la nuit
Où on s’est trouvé
Où on s’est calmé
Mais regarde enfin de compte
Où on es est
Pas bien loin
Pas bien beau
Pas grand chose de moi
Dans ton appartement
Il viendra le temps
Où les lumières t’aveugleront
Quitte à me laisser dans les coulisses
De ton cœur
Je passe et puis je glisse
Autant s’avouer tout de suite
Avoir les pieds en mer
Et en finir avec nos vieilles histoires
Puisqu’on a plus l’âge d’y croire
[Oh mon amour,
Mon amour coule aux creux de tes reins
Et je me noie, noie
Noie dans ton âme noire
A quoi as tu pensé
En me regardant passer ?
Pas à la même chose que moi
Apparemment]
Il est venu ce matin
Une autre à la main
Mais le cœur toujours aussi vide
Que lorsque j’espérais encore
Prendre le sien
Mais si seulement
J’avais su
Que je n’étais pas la seule
Seulement si
Il est de venu un de ceux
Qui préfère la légèreté
Aux ports d’attache
Pourtant pour ses conquêtes
Je l’ai connu
A cheval sur les principes
Pas plus d’une semaine
Juste de quoi découvrir un nouveau lit
[Oh mon amour,
Mon amour coule aux creux de tes reins
Et je me noie, noie
Noie dans ton âme noire
A quoi as tu pensé
En me regardant passer ?
Pas à la même chose que moi
Apparemment]