Il ne nous faut plus attendre. Nos cœurs ne sont que cendres.
Tu as réussi à me conditionner. Maintenant, tout est O.K. Tu peux allumer le feu et cramer cette soie qui nous liait.
Abats ta dernière carte avec ferveur. Joue pique, je jouerai cœur.
Je t'en conjure, crève-moi les artères. Et cette fois-ci je ne reviendrai guère. Peu importe les tentatives pour me récupérer. Je sais déjà que tu seras noyée dans une marée de regrets.
Quand nous serons cendres au vent, on attendra le déluge. Quand on sera boue, la terre sera notre dernier refuge. Je dois bien avouer que la pensée de t'abandonner m'a effleuré. Mais mon cœur, mon esprit, ma volonté sont encrassés.
J'ai bien songé à ma nouvelle liberté, ma nouvelle dame, mon nouveau drame. Mais le fait de te perdre, de t'oublier, pourrait amputer mon âme.
pour les amateurs de théâtre et de Molière je crois que tu as fait fort.ton poème tout entier porte la marque de ton titre,drame.on le vit vraiment dans ces artères coupées. Bravo pour le style employé et les métaphores c'est un chef-d'oeuvre,bravo encore!