Le coeur de l'aube
Le coeur de l'aube
De mon rêve je reviens à peine
de ce voyage toujours le même
d'une ville ancienne déshabitée,
Des rues serpentent entrelacées
je marche sans jamais m'arrêter
ni ombre, ni lumière en chemin,
Des murs tels des âmes abîmées
toujours devant moi se dressent
forteresse, je suis ta prisonnière,
Je marche sans jamais m'arrêter
perdue dans le dédale de pierres
je porte en moi le coeur de l'aube...
Claire-voie