Laissez-le moi, non, vous ne pouvez pas
Me le prendre et l’arracher de mes bras
Laissez-le moi encore un simple instant
Que j’puisse me dire qu’il est toujours vivant
Laissez-moi admirer son beau visage
Et ses traits si fins qui lui donnent l’air sage
Que je comprenne que ça le soulage
D’avoir fait de ma vie un vrai naufrage
Laissez-moi toucher et sentir sa peau
L’imaginer père auprès d’un berceau
Lui susurrer, toujours à demi-mot
Ce que je n’ai jamais pu dire tout haut
Laissez-moi le ramener à ma vie
Dieu, ravivez sa flamme, qu’il soit guéri
Mes baisers de Princesse n’ont pas suffit
Ramenez-le moi, je vous en supplie