Je n’avais rien de plus aux lèvres que ces mots,
Sortis de nulle par d’une besace vide de sens,
Et de ces turpitudes des rêves tu naissais.
Volcan d’éternels regrets et ton râle dans me bras,
Je sentais ton souffle et ces mortelles caresses,
Je retenais ma conscience aux portes des mensonges,
Et replongeai en toi comme un fou dans l’abîme,
Où sont les repères, les bouées, les panneaux,
Quand l’on embrasse d’amour la beauté et le vice,
Quand les bras se font prisons, que le cœur ne vit plus,
Que dire que faire, quels sont ces sortilèges,
Qui prennent sans remords et nous rendent esclaves ?
Les mêmes sûrement qui nous tuent par amour,
Quand les élans coulent doucement l’un dans l’autre,
Alchimie de la mort, dans les nuits éclatantes,
Des soirées voluptueuses ou nous brûlions sans fin.
LSDL LeSabreDeLange