Le matin s’allonge
Derrière ta clairière
L’opaline plonge
D’un rebord de verre
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Le jour offre
Devant ton étoile
Une étreinte de sort
A l’orée d’une toile
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La couleur repose
Sur le fusain
Ma main dépose
L’acrylique sur tes seins
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Tes dunes sourient
En contours de ton corps
Mes yeux s’animent
Aux détours de ton fort
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La nuit arrive
Recouvre ton espace
Mon souffle se ravive
Dans l’antre de tes spasmes