CLAIR DE COEUR
L'oiseau de solitude qui survole les sommets
Et qui admire au soir l'astre brûlant qui meurt
Et geint, tout empressé et fou de rêves ailés,
Ne se posera pas sur ces pommiers en fleurs,
Que jalousement mon coeur héberge en son asile
D'eau perlée de rosée, de fleurs au front doré,
Qui longe et borde d'écume les plages de mon île,
Pommiers aux fruits vermeils et aux mots soupirés.
Le temps qui peu à peu s'écoule et fuit les jours
Tout comme ce fameux songe aux contours irréels,
Et noyés dans la brume d'un impossible amour,
Ne saurait me faire taire ce rire au goût de miel,
Qui flotte en moi et transforme la couleur des choses
Et me fait entrevoir ce clair horizon bleu
Qui chante et court dans ces jardins couleurs de prose
Où le poète est roi et crée un monde heureux.
Nostalgie
il y a longtemps
(alors pardon pour les pieds sautés et autres... n'écouter que ce coeur qui parle de son antre "poésie"