Penché sur cette feuille blanche pliée
Sans rature ni bavure
Je m’apprête a coup sur
De mes envies la souillée :
Jaime a dire
Que d’mon âme servant d’encrier
Ma main jouie dune force inappropriée
Et m’pousse aisément à écrire.
Parfois je la violente, de rage
D'orageux mots dangereux
Dactyle creux
D’une main si sage!
Jai alors le vague a l’ame
Le cœur lourd et loeil en éveil
jimagine sans pareille
De quoi raviver la flamme.
La garce!
Elle me nargue
Fait des vagues
Et le tout sans un seul regard salace!
Parfois jaimerai maffranchir
De ces disputes quotidienne
Lapprivoiser pour que l'inspi vienne
Doser dun bon lot de sourire;
Mais ce nest pas le cas:
Apprentit poete
Pseudo poete
Je n'en est toujours pas fait mon encas!
J'suis qu'une girouette
Qu'a trop d'chose dans la tete
Trop souvent de pair
Mais rien de bien clair!!!
Alors je m’y noie dans ses mots
Mélodies schuitantes
Aussi grotesque qu’enivrante
Palabre perdu loin d’un maigre maux!
Quand le ciel est dégagé
La diction enclenché
M’est alors accordé le privilège du met
De la délicatesse donné,
La vengeance prend ainsi place
Plus de temps à perdre
J’asservis idéaux, utopies, et autres merde
Durant des heures ! sans leur accordé aucune grâce.
Des plumes, soupirs et dérisions tomberont
Glacé grisé malmené, Sans aucune pitié
le cœur serré
Grondera la fronde :
Et si c’est le prix a payé
Alors jy laisserais ma plume…