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Adella a publié ce texte le 13/08/2008 à 17:55:04 |
Je ne résiste pas au plaisir de vous donner, ici, le résultat de l'étude faite par Esocelt sur mon poème "Je me donne sur un mot"... Je le trouve plus... virevoltant, chantant... Cela me plaît. Alors je vous le livre, tel qu'Esocelt l'a ressenti et co-écrit, à mon plus grand plaisir. Je vous remets, bien sûr, celui édité sur mon espace.
Bien amicalement à vous tous.
Avec la sensibilité de notre ami Eso :
Je me donne sur un mot
*
Je me donne sur un mot, me reprends sur un point,
Tu mets une virgule, je pose un point virgule,
Et tout devient refrain.
Je te livre mes mots, je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu en serais bien sot.
Je te décris mes gestes, je t’écris mes soupirs,
Sur un point, je me livre,
D’ un autre me délivre.
D’ un soupir imaginé, en souffle magnifié,
Je vis en contrepoint,
Comme un point en suspens.
Je te livre mes mots, je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu en serais bien sot.
Les mots je les lis, j’en bois chaque lettre,
Cela pour le verbe d’un insaisissable être,
Mon âme assoiffée alors se sent renaître
Tu es mon écrivain, je suis ta poétesse,
Sur le clavier , des deux mains,
Je te caresse en vain.
Je te livre mes mots, je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu en serais bien sot.
C’est bien ma veine, cet amour des mots
Qui ne mettent du baume que sur certains des maux.
Elle est bien là, ma peine.
De ce baume, j’invente l’odeur, je hume la fragrance.
Tout redevient souffrance,
Et douleur, après la douceur.
Je te livre mes mots, je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu en serais bien sot.
Amoureuse de mots je suis, qui ne veulent se livrer,
Seulement se délivrer,
Et c'est bien là l'ennui.
Points de suspension du temps, ils n'auront pas réuni,
Dans un même espace-temps,
Ce nous tant infini.
Je te livre mes mots, je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu en serais bien sot.
Tes mots en éternels émois, Je les enfouirai en moi.
Les garderai, même imparfaits, au passé, au futur,
Puisque notre présent n’est pas sûr.
Je me donne sur un mot, me reprends sur un point,
Tu mets une virgule, je pose un point virgule,
Et tout devient refrain.
Adella
Je me donne sur un mot
------
Je me donne sur un mot et reprends sur un point,
Tu mets une virgule,
Je pose un point virgule,
Et tout devient refrain.
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
Je te décris mes gestes,
Je t’écris mes soupirs,
Sur un point, je me livre,
Sur un autre je me délivre.
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
Sur un soupir imaginé,
Sur un souffle magnifié,
Je vis en contrepoint,
Comme en suspens.
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
Je lis chaque mot,
Je bois chaque lettre.
Et tout cela pour les mots d’un invisible être,
Et mon âme assoiffée se sent renaître.
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
Tu es mon écrivain,
Je suis ton écrivaine,
Sur le clavier, mes deux mains,
Caressent en vain...
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
C’est bien ma veine,
D’être autant amoureuse des mots,
Qui ne mettent du baume que sur certains de mes maux.
Oui, elle est bien là, ma peine.
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
De ce baume, j’invente l’odeur,
Je hume la puissante fragrance.
Mais tout redevient souffrance,
Et douleur, après tant de douceur.
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
Amoureuse de mots je suis,
Qui ne veulent se livrer,
Mais se délivrer,
C’est bien là l’ennui.
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
Points de suspension du temps,
Qui n'auront pas réuni,
Dans un même espace-temps,
Ce nous infini.
Je te livre mes mots,
Je me donne d’un mot.
Ne retiens pas tes mots,
Tu serais bien sot.
Tes mots en éternels émois,
J'enfouirai en moi.
Je les garderai, même imparfaits, au passé et au futur,
Puisque notre présent n’est pas sûr.
Je me donne sur un mot et reprends sur un point,
Tu mets une virgule,
Je pose un point virgule,
Et tout devient refrain.
Adella
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