Regarder derrière soi et voir le ciel rougeoyant,
Ecouter son cœur battre tout en haut des cimes,
La fortune et la gloire désormais dans l’oubli,
Se tenir droit et fort dans le vent de la haine,
Quand s’éteignent les fours puissants des hommes,
Forges éteintes de ces royaumes d’industrie.
Regarder derrière soi et voir le ciel noir,
Des sombres jours qui s’avancent désormais,
Vers ceux qui restent et qui espèrent avancer,
D’un pas devant l’autre encore un, il le faut,
De cette humanité a l’avenir encore trop incertain,
J’avais oublié que mes mains étaient des forges,
Que mon cœur était une pile plus puissante encore,
Que ces montagne de béton recouvrant la mort.
J’avais oublié aussi que je pouvais de mon esprit,
Modeler la terre et semer ma propre nourriture.
J’avais oublié les souffrances des hommes.
Regarder en arrière enfin la tête haute,
Avec cette douleur qu’on les hommes courbés,
D’avoir trop vécu le regard vers la terre,
Tout en oubliant qu’elle pouvait les libérer.
Regarder désormais tout droit devant soi,
Et rejeter au crépuscule des hommes,
Toutes les faiblesses humaines qui détruisent,
Et fondre de ses mains l’aube d’une Ere nouvelle,
Faites de ce courage qui grandira le monde.
LSDL LeSabreDeLange