Comme les tableaux électroniques des gares
Au fond de vous, changent au rythme de l’instant
Ces arrivées et départs de décisions d’antan
Dont aujourd’hui votre pauvre vie se pare.
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Que de souvenirs occupent votre solitude.
Aux larmes montantes vous accusez les embruns,
Dans vos sourires indulgents, vous voyez pour les uns
Le pardon, pour les autres, une douce lassitude.
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Vous en avez essuyé des assauts malsains
D’éléments cherchant à vous forcer la main
Pour vous détourner de votre itinéraire.
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Mais il y eut également de doux bercements
Qu’à présent votre âme seule ne peut taire
Dans votre Pot au noir soumis aux vents changeants
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Legrand le 28/07/2008