En note mystérieuse, presque un murmure
Erre toute la nuit, sur la vie, une rumeur.
Ecoute l’écho constant des chevaux vapeur
Qui, sans gêne, trouble le silence nature.
Du halo artificiel venant, plane un nuage
D’hydrocarbures brûlés et autres poisons
Sur toi ! L’endormi rêvant avec déraison
A ton bien être en hypothéquant le paysage.
Réveille toi avant qu’il ne soit trop tard.
Réveille toi avant le temps du cauchemar
Qui t’emportera comme un fétu de paille.
A rompre les équilibres, tu joues avec la fin.
Tu crois savoir mais tu ne seras pas de taille
Car si elle meurt, tu n’auras plus de matins.
Legrand le 22/07/2008