Je te donne ces vers , et fasse amour que ton nom.
Aborde le rivage des mers lointaines,
Et toujours je rêve de nos amours humaines,
Vaisseau amoureux par ce grand aquilon,
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Ta mémoire avait des reflets de vagues incertaines,
Fatigue le lecteur ainsi qu’un tympanon,
Et par un généreux et poétique chaînon.
Reste suspendu à mes rimes hautaines ;
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Être damné et rejeté, dans l’abîme profond.
Jusqu’au plus haut du firmament, rien, hors moi, ne répond !
– Ô toi amour, qui trace une ombre si éphémère,
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Foulant d’un pied gracile et d’un regard serein.
Les stupides mortels qui t’ont jugée si amère,
Tu étais cette statue aux yeux de jais, et au front d’airain !