Les voix de son décès , ont sonné
Près de la rivière argentée.
D'anciennes voix l'encerclent
Voix du ciel enflammée.
Il a été clouée sur une croix de bois
Mordus par la souffrance.
Dans sa lutte contre la mort
La lumière du ciel, adoucit son agonie.
Il a baigné avec son sang
Son sang cramoisi, avait peint son corps.
Mais elles étaient là ! Toutes les étoiles
Et il aura succombé.
Quand les étoiles se cloueront
Sa sueur rejoint la mer des peuples,
Quand ils rêvent de lui
Et nous entendions encore sa voix,
On entend cette voix du décès qui a sonné
Près de la rivière argentée.
*
L'envoyé du ciel
Survolant des régions célestes,
Près de la lune , cette lune verte,
Où des voix dénoncent l'injustice des grands :
Qu'est-ce qui t'a enlevé la vie
près de la rivière argenté ?
Mes quatre apotres
Fils du soleil.
Ce qu'ils ne m'enviaient pas,
Ils l'enviaient pour moi qui souffre
Le soleil en haut avait la couleur de mon sang,
médaillons de mon agonie,
Et cette peau blessée
Soulagé par le jasmin.
Pourquoi ! M'abandonne tu
Mon messager du ciel !
Accorde-moi des paroles apaisantes
parce que tu le sais bien je vais mourir.
Je ne veux pas que tu meurt cloué sur la croix
flamme du ciel ; flamme inhumaine !
Pardon à ceux qui ont fait faillite d'eux-mêmes
Les voix de son décès, ce sont éteintes dans la nuit.