Vous êtes une belle coupole d’amour, clair et rose !
Mais la tristesse infinie monte comme la mer,
Et laisse, en se retirant, sur ma lèvre morose.
Le ressouvenir cuisant pétrit du limon amer.
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Ma main se glisse sur ta poitrine qui se pâme ;
Ce qu’elle cherche, poète, c’est un lieu saccagé.
Par le vent et de l’amour féroce de la femme.
Ne cherchez pas ces yeux dans la nuit si naufragé.
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Mon cœur était comme une fleur ; quand tu réapparus.
Je devenais soûle de toi, et tu m’enlaces de tes cheveux !
– Un parfum nage autour de ton corps nue !...
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Ô Beauté du ciel, tu transcendes les âmes, ou tu le veux !
Avec tes yeux étoilés, qui éclairent le voile dont tu te dévêtes.
Incinère ces lambeaux de mémoire qui ont épargné ton air inquiète !