Je vous regarde passer, Ô ma belle dame,
J’admire vos cheveux qui s’illuminent d’or,
Que le soleil irise de rayons d’aurore,
Au lever des anges qui regagnent nos âmes.
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Vos bras sont lianes d’Amour faits pour étreindre,
Vos mains longues, fines, pour caresser la mer,
Dans leurs gestes ingénues de tendres mystères,
Ressuscitant les corps qui sont prêts de s’éteindre.
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Vos yeux sont de magie aux éclats mirifiques,
Comme j’aimerais m’y perdre et ne plus revenir,
Dans leur céleste azur, j’y vois mon avenir,
Et un très bel Amour, immense et magnifique.
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Votre corps que je devine souple et charmant,
Aux lignes pures et aux courbes bien galbées,
Une peau transparente douce et parfumée,
Pour être caressée jusqu’à la fin des temps.
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Je vous regarde passer, Ô ma belle dame,
Et chaque matin lorsque vous me souriez,
Vous m’impressionnez, et je n’ose vous parler,
Car pour moi, vous êtes la plus belle des femmes.
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Gérard Bollon