L’attente
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Un nuage dans ma vie
De chaque jour orpheline ;
Pas de courrier d’envie
Et le soleil qui tient mon front coraline.
Opaline, "amarine",assassine.
De sa poigne d’ennnui
Le désespoir s’incline ;
L’attente de l’en vain sied, fi
D’un amour qui fulmine
Se chagrine,et chemine clandestine.
Les yeux liés de ses pertes
Je noie tristement l’être
En l’attente où je vis certes
En l’esclave d’un paraître
Rien ne sert, je le sais bien
De re-dévorer son lien
Le refoulement de tendresse
Reste fruit de promesse
Les sanglots étreignant mon regard
Une lettre, juste une lettre,
A l’heure du si tard
Suffit à tout ce que l’on peut promettre
Pour noyer le blafard ourdi sur le tard
Je laisse au souffle induit
Les manipulations de l’inouï
Enrichi de tant d’instruit
Que l’homme en sort petit , si petit.
Aussi contrit que l’infini brouillard.
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