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LeSabre a publié ce texte le 12/06/2008 à 22:20:08 |
Je n’y vois rien décidément la pluie sur mes yeux grêle tout ce que je regarde.
Ce soir mes yeux n’y voient plus trop embrumé de ces souvenirs en garde,
Comme pour me prévenir qu’il ne faut jamais revenir sur ses pas,
Ces pas tant et tant de fois parcourus dans les moments d’absence.
Je me souviens de cette musique quand on regardait enlacé ce film,
Que tu aimais plus que de raison tout autant que mes lèvres,
Tout autant que mes bras qui te rassuraient en regardant la mort,
S’étaler devant toi comme un ventre ouvert baillant de tripes,
Je te serrais alors comme un gardien sans peur t’embrassant,
Et toi simplement me regardant comme un animal rieur,
Tu me te moquais de moi, de mes sursauts de peur.
Aujourd’hui ces notes la me font venir vers toi,
Comme un bateau trop ivre de t’avoir en son cœur.
Pour toi je ne suis plus rien, pas même un souvenir,
Alors que pour moi tu seras toujours la même ange,
A me tenir le cœur sans même y prendre garde.
Tu étais mon amour, et cet amour la jamais ne périt,
Comme une onde sacré qui parcoure les cieux,
Et qui s’envole par delà les étoiles de cette voie lactée,
Au delà encore elle se fraye un chemin pour atteindre le temple,
Des amours perdus, où les anges du ciel prendront soin de mon cœur.
LSDL LeSabreDeLange
Ce n'est pas un poéme, juste un souvenir qui revient... regret? regret...
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Beau, bien beau texte de nostalgie. Il reste un tout petit travail à fournir sur l'orthographe car c'est dommage de voir ces lignes un peu entachées. [Commentaire modifié par Colson le 14/06/2008 à 11:12:35] --------------------------------------------------------- Toi moi ton amour mon amour notre monde comme de nuages et d'ombre des vaisseaux de beauté. Claude Colson
http://claude-colson.monsite-orange.fr |