La gouache ou le pastel ? Peu importe l’essence,
C’est toujours ce regard étrange et poursuivant,
Une toile ou un mur ? Il semble être vivant
Comme ci l’on gravait dans le roc l’existence.
Ainsi ce sont mes yeux créés par sa peinture
Acccompagnant mes pas ivres et perturbés ;
Une bouche béante où mes chaleurs gobés
Sont vides de vigueur ; c'est toute sa posture.
Pourtant son regard est paisible et familier,
C’est une profondeur dans ses noires prunelles
Où j’observe souvent des couleurs paternelles ;
Un maitre suggérant le choix particulier.
« Il y a ta réponse en mes gouffres fiévreux,
Comme l’amour subtil entre Peintre et Nuance;
O tableau qui m’est père, ô père qui m’est dense
S’écoulant dans mon sang novice et mystérieux.