Tout avait commencé éloigné l’un de l’autre,
Et de ces doux mots rapproché l’un à l’autre,
Puis est venu le temps de la douceur des corps,
S’élançant doucement dans la violente ardeur,
Vous vous êtes enfuie prétextant milles causes,
Mais l’aveugle est ailleurs pour qui jette les roses,
Vous vous retournerez dans l’ombre de ces proses
Vous hurlerez mensonges à ces verbes qui osent,
Vous dire bien en face que la fuite est a vous,
Car ceux la qui vous usent, ne le font que par trou,
Finalement vous fuyez ce que l’on veut de vous,
Pour courir en d’autre mains vous ouvrir après tout,
Vous ne pardonnez guère qu’à ceux qui vous attachent,
Alors je me détache, je ne suis pas un loup qui rampe,
Qui suit à quatre pattes sa proie sanguinolente.
Vous m’aviez rencontré un soir sur votre route,
En auberge aviez dit mais je sais sans déroute,
Que désormais mon nom a retrouvé ses marques,
Je suis un étranger sur lequel on s’ébroue,
Mais les secondes chances ne sont jamais perdues,
Au faits d’Avalon, nie le grand Auberon,
Les esprits sont plus lâches d’affronter leurs amis,
Ils les traitent toujours en étranger sans visages.
Mon territoire dés lors n’est plus qu’un grand désert,
Sans cette Avalonie qui me sert de royaume,
Elle n’est plus qu’un grand trou qu’on rempli sans amour.
LSDL LeSabreDeLange
" Ne porter d'intérêt aux autres..
..que de l'intérêt qu'on vous portes."