Ô ma belle Laure, maintenant que tu m’appeles.
Dans tes nuits, pleine d’angoisse,
J’aurais grimpé cette colline, pour voir ton visage éclairé,
Et tu étais resté là ! Si immobile à m’attendre,
À clarifier toutes les choses.
Et sur ton visage, pleurais des larmes de bruine,
C’est comme ton visage apparaissant à moi,
Avec toutes ces larmes qui ont jailli de tes yeux,
Troublante Laure, tu étais ma vie amoureuse qui ne change pas,
Où flânent, les lumières de ton corps afin qu’il m’aide,
Pour graver ma tristesse et te le dire, sur tes lèvres vermeilles.
Et comme doucement, lorsque nous sommes ensemble,
Lorsque notre amour aura parcouru ce long voyage,
Dans notre mémoire si courte,
Ce ressouvenir du passé des choses,
Même s’il est triste ou la douleur dure !
Tu ressurgiras toujours aussi troublante,
Dans mes vers, qui chantent sa romance amoureuse.