LES GEULARDES
Un orchestre de chant aux chardons infernaux
Emplâtre constamment l’oreille du silence,
Perce comme un harpon soucieux de sa vengeance.
« Vacarme pantelant des siècles machinaux. »
Il n’y a qu’un exil, une forte latence
Idéale et paisible – ô feux subliminaux
Vous chauffez la froideur des esprits vaginaux
Eux qui pour la fortune ahane l’existence.
Quel absurde théâtre, un débat de bêtise,
L’un râle sa mère à cause qu’elle attise
Les idiotes pulsions du caprice plaintif.
Voyez-vous ce conflit ô riche vomitif ?
Votre saute influente imprègne des familles
Nous sommes condamnés à suivre vos guenilles