Sur le rocher de mes souvenirs, je regarde l’horizon de mon passé,
Et les coups de canons de mes souffrances lointaines résonnent,
Comme une marche funèbre au pas de l’innocence désarmée.
Une lointaine contrée nourrie de mes sombres murmures,
Où règnent les tempêtes et les grands orages de mon cœur.
Sur cette pierre de vie comme un sanctuaire perdu sur la terre,
Mon âme se nourrie des rayons du soleil qui renaît sur la mer.
Les orages s’apaisent, la pluie de la mélancolie les remplace.
Puis vient la tristesse qui jamais ne se fond dans les torrents,
Que forment les rivières. Les lacs de ma conscience se meurent,
Et les mers se rejoignent à l’horizon de mes yeux pour se fondre,
Enfin dans les larmes de tes yeux que je perçois maintenant
Quand ton visage se rappelle a ma mémoire et que tu n’es plus la.
LSDL LeSabreDeLange