Bien beau poème, ami Gaspard, que celui-ci alors que partant d'un paysage paisible et trempé d'espace et de temps, des couleurs et des sens, il coule simplement, nous amène à ce vers derniers : "Tu contemples mes silences.", en reflet du titre provoquant un coup de coeur alors que je perçois en t'imaginant le lire ni le soupir final qu'il pourrait initié, ni le regard perdu se réfugiant dans une sorte d'attente équanime.
Amicalement
esotcelt