Ah !Le dimanche c'est devenu sacré, mon institution privée
Peu importe la couleur du ciel :gris comme bleu jsors
J'm'en vais flâner de ci de la, dans ces parcs de préférence
Qui rengorgent de familles et d'enfants et donne cet aspect rassurant.
C'est con à dire, mais de mon banc, j'appartiens à ces fratries :
Du ptit Gaston qui braille et ne veut se taire
Au ptit chien qui des vagues par en vraille
C'est si plaisant à voir que ce spectacle
Que les gens semblent heureux le dimanche !
Et le temps plus doux qu'a l'accoutumé, moins longtemps couvé,
probablement pour n'garder qule meilleur dla journée
y a ces odeurs aussi d'un autre temps parfois
de vanille et d'barbe a papa, de violette et d'eau de cologne
et jme dis que tout ca moi aussi, jlai connu également
même si s'était y a bien longtemps !
ces familles ont tant de bonheur en elles, qu'j'nai pas l'impression dleur en prendre !
Mais dmon banc, il ne reste plu personne maintenant.
Le soleil s'en ai retourné vers les étoiles, les vagues de tout a lheure sont loin désormais..
Seul ce silence demeure et avec horreur jme rend compte
Qule dimanche touche à sa fin, et qujsuis toujours sur ma faim.
Je ne sais pas exactement ske j'en attend
Prêtre une vielle cicatrice d' l' enfant d'antan que j'ai étéQui malgré les année ecoulé na pas su se refermer…
Je cherche du regard une dernière fois, un peu de baume à me mettre au coeur
Mais il ne reste rien, hormis ce brouillard....
L'orage gronde et déjà une pluie torrentiel s'abat sur mon visage.:
j'ai grandis aujourd'hui...