A l’existence linéaire
En mouvement pénombre
Et cinglante ronde
Elle accouple, amer morsure
Et doux murmure
Elle redouble, pleine tristesse
Et sourire-détresse
Son saule pleureur plonge
Et remonte le ciel en songe
Son océan s'allonge
Déversant ses cris-tombe
Dans le troublant estuaire
D’une dérive souffrance
En tremblante absence
Elle sanglote, dur replis
Et intense envie
Elle trotte, l'élan soucis
Et errance-vie
Sa fleur plaisante sombre
Et s'épanouit en terre affronts
Sa demeure s'effondre
Construisant ses lueurs-ombre