La lave coule en flot de solitude,
Sur le dôme des ombres avides,
Quand les trésors de la terre,
S’enfoncent, sombrent en enfer,
La lave coule en flot maudit,
Histoire des hommes impies,
Courage des crimes naturels,
D’un monde sans respect mutuel,
La lave coule en flot dispendieux,
Sur les grève lointaines,
De nos ports sans capitaines.
Plein de ces esclaves heureux ;
La lave coule en flot de miel,
Sur les hommes de fiel,
Quand la rage et la mort,
S’avancent d’un pas vénère,
La lave gicle et défonce les crânes,
Elle s’étire et se fige dans la haine,
Un sang qui coagule dans les veines,
De son créateur brisant les chaînes,
La lave de la fureur, de la colère,
Se déchaîne et s’enivre de mort,
Elle s’exprime fruit d’un effort,
Infini, juste avant de s’éteindre,
La lave a séché et sur elle ? Rien.
LSDL LeSabreDeLange