Un cheval au galop, fier et ténébreux
Une friable cendre ballotée par le vent
L'apha et l'oméga rythmés par des cris
Une balle perdu, siffle et tue
Un monarque absolu a volé ton épée Damoclès!
Il a tissé une frèle toile, irrémédiable piège
Sur des foules, des peuples et des nation
Sonts demeurés intacts les mystères de son règne
Nous sommes de passifs spectateurs
Du vide et de ses ailes
D'instables poussières organiques et fugaces
Des particules en fusions dans le volcan vivant
Nous sommes un souffle, une clameur, un chant
Une multitude fluide au parfum chargé du mélange
Nous sommes une armée d'improbables fantassins
Conduit d'une main de maître par le destin