Le soleil endormi profondément dans son lit,
S'abandonne entièrement aux heures de mélancolie
Et embrasse de ses lèvres pâles les bouts de la folie,
L'esprit épuisé, suit le rythme de la triste musique,
Le temps devient gris et nostagique
Dans les bras du palais onirique.
La nuit dans sa paisible obscurité
M'invite à chanter ma sensibilité,
Je plonge ma tète dans sa beauté noire,
A la recherche d'un faux espoir
Pour noyer les fantômes libres de mes déboires
Et sécher les pleurs éternels de mon mouchoir,
Tel un oiseau nocturne
Dans son sommeil taciturne,
Rêve de caresser de ses ailes brunes,
Le visage aimé de la lune
Et de s'accrocher aux étoiles diamantées
Pour ne pas tomber dans la toile d'araignée.
Nefertiti