Il fait la mort derrière ces fleurs maladives.
Cachée, elle l'écoute. A l'abri des cercueils
Il chante la mort innocente qui arrive,
Respirant le parfum de ces fleurs qu'elle cueille.
Elle fait la vie devant ces rayons de lune.
Troublé, il observe. Sacrifice oublié
Elle créer la vie qui tourne et noie l'infortune,
Approuvant ces rayons de lune accidentés.
Le souffle des morts broie le plaisir renégat,
Traitre pernicieux de leur nuage nucléaire!
Le souffle des morts rassemble leurs agrégats,
Résorbant le vide du vivant contagieux.
Ils sont là, osmose, au sanctuaire autocrate,
Et rêvent de cosmos, dans ces nuits délicates.