L’ardeur de nos jeux dans cette nuit virginale,
Se dessine sur l’ombre des murs éclatés,
Eclairés par le feu de ton regard opale,
gueulent dans leur couleur des lueurs étoilées.
Ta peau sueur pleure tel un chagrin d’Amour,
Je la console de mes lèvres de brasier,
La détrempe de ta jouissance dès le jour,
S’évapore dans le ciel comme la rosée.
Ton corps écartelé d’auréoles incandescentes
Brille d'Amour comme une étoffe chatoyante
Ecume comme une ondée d’orage d’été,
Alors dans un élan de joie métaphysique
Aspergeant le monde de ses rayons dorés
Nous reprenons la nuit pour encor nous aimer.
Gérard Bollon