Doucement, jailli par poussière, l'or,
Ecrasées par l'envahissante clareté d'un ciel d'été
Des reflets de vôute céleste éparpillée ca et là
Sur la plane surface, gorgée d'humidité et de sel
Crépitent imperceptiblement.
Un nomade, le pas léger, ravagé de sens en ébulition,
Traîne sa carcasse...
Dans son crâne, des éclairs se fracasse contre l'os
Des regrets, des non-dit, en combustion perpétuelle
Un feu intérieur attisé sans cesse par le vent de la pensée
A l'intérieur, on entends des respirations d'outres-tombes
Qui ruminent leurs miasmes vaporeux et sucrés
Sur l'air léger d'une ballade désesperée, désepérement triste...
Des yeux hagards qui cherchent l'acalmie
Caresser le vent, pour chercher sa sensualité
Vérité branlante mais tellement ingénue